Dans l’oeil de Valérian Mazataud | La livraison de sapins de Noël

Les photographes posent un regard très personnel sur le monde. Nouvelles, rencontres, découvertes : nous vous proposons ici certains de leurs photoreportages. Aujourd’hui, Valérian Mazataud a tourné son objectif vers la livraison de sapins de Noël.

1 Plantation de sapins de l’entreprise Bôsapin, à Béthanie, dans la région de Granby. Fondée par trois amis en 2007, l’entreprise fait actuellement pousser plus de 300 000 arbres répartis sur 220 acres. Valérian Mazataud Le Devoir
2 Rock Paquette, cofondateur de Bôsapin, effectue une démonstration de coupe sur un petit sapin de 120 cm. Quelques jours auparavant, c’est une équipe de 25 bûcherons qui est venue couper des milliers d’arbres de 150 à 270 cm, prêts à être livrés. Valérian Mazataud Le Devoir
3 Regroupés par taille, espèce et aspect, les sapins, prêts à être livrés, sont stockés à l’extérieur une à deux semaines. De la graine à la livraison, il aura fallu 15 ans aux arbres pour arriver à maturité. Valérian Mazataud Le Devoir
4 Bôsapin commercialise trois sortes de sapins : le baumier, le Cook, et le Fraser. Le baumier reste le plus répandu dans les foyers du Québec, mais certains lui préfèrent la sous-espèce Cook qui possède « des branches un peu plus solides qui permettent aux décorations de tenir plus longtemps », précise David Thibeault, cofondateur de Bôsapin. Valérian Mazataud Le Devoir
5 Rock Paquette et Samuel Bresse préparent un chargement de sapins qui sera expédié par camion à une cour à sapins de Long Island. La plupart des employés sont des saisonniers embauchés au moment des Fêtes, explique David Thibeault. Le reste de l’année, seuls Rock Paquette et trois permanents sont chargés de l’entretien des quelque 300 000 arbres. Valérian Mazataud Le Devoir
6 C’est l’espèce Fraser, originaire du sud des Appalaches, en Virginie, qui est destinée au marché étasunien. Plus résistant à la chaleur, il y perdra moins vite ses épines. Valérian Mazataud Le Devoir
7 En moins de deux heures, mille arbres sont empilés sur la remorque. À partir de 2021, Bôsapin cessera d’expédier des arbres dans les cours à sapins pour se concentrer sur la livraison à domicile, un marché en constante progression. Valérian Mazataud Le Devoir
8 De Québec à Ottawa, en passant par Sherbrooke et Montréal, l’entreprise consacre les fins de semaine du 25 novembre au 17 décembre à livrer des arbres de Noël chez des particuliers, comme ici dans le quartier Rosemont à Montréal. Valérian Mazataud Le Devoir
9 Chaque camion peut livrer jusqu’à 100 arbres par jour, et les plus grosses fins de semaine, à la mi-décembre, c’est jusqu’à 4000 arbres qui sont livrés à travers le Québec. Valérian Mazataud Le Devoir
10 André-Pierre Sweeney, ingénieur dans la vie civile, revêt l’uniforme du casse-noisette les fins de semaine de décembre depuis cinq ans pour livrer des arbres de Noël à domicile, par pur plaisir. « C’est vraiment le "fun". On arrive avec l’esprit des Fêtes, et les gens sont sympathiques. » Valérian Mazataud Le Devoir
11 Depuis plusieurs années, la demande pour les livraisons à domicile augmente régulièrement, mais avec la COVID elle a doublé, voire triplé, explique David Thibeault. Cette année, elle représente les deux tiers des plus de 10 000 arbres qui seront livrés par Bôsapin. Valérian Mazataud Le Devoir
12 « Je suis né dans les sapins ! » blague David Thibeault, lui-même fils de producteur d’arbres de Noël. L’uniforme du casse-noisette est devenu la marque de commerce de l’entreprise et les clients se plaignent si un livreur oublie de le porter. Valérian Mazataud Le Devoir