Quoi surveiller aujourd’hui?

  • L’absolution pour Éric Lapointe ?

    L’absolution pour Éric Lapointe ?

    Éric Lapointe sera en cour ce matin pour connaître sa peine. Le chanteur a plaidé coupable à une accusation de voie de fait, début octobre. La défense et la poursuite ont suggéré d’accorder au chanteur l’absolution conditionnelle, avec une probation d’un an, ce qui lui éviterait un casier judiciaire.

    L’homme de 51 ans a admis avoir posé sa main sur le cou d’une femme et l’avoir « adossée » contre un mur lors d’une dispute survenue au lendemain d’une soirée arrosée pour son anniversaire, en septembre 2019.

  • Annonce de Justin Trudeau sur la famille

    Annonce de Justin Trudeau sur la famille

    Un nouveau programme fédéral d’aide durant la pandémie pointerait-il le bout de son nez ? Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, fait une annonce en compagnie du ministre de la Famille, Ahmed Hussen. Le sous-administrateur en chef de la santé publique, le Dr Howard Njoo, sera aussi présent.

    Le premier ministre pourrait aussi réagir à la motion adoptée hier par l’opposition à la Chambre des communes. Un comité parlementaire examinera les contrats signés par Ottawa avec des fournisseurs durant la pandémie. Selon les libéraux, cela met en danger la capacité du gouvernement à se procurer des équipements médicaux et des vaccins, car les ententes sont confidentielles.

  • Il y a 25 ans, le « love-in » à Montréal

    Il y a 25 ans, le « love-in » à Montréal

    Le 27 octobre 1995, des dizaines de milliers de Canadiens affluent à la place du Canada (naturellement), au centre-ville de Montréal, pour implorer les Québécois de demeurer dans la fédération, à quelques jours du référendum. C’est le fameux love-in.

    Cet événement survient à un moment critique de la campagne référendaire. Les sondages prédisent un résultat très serré. Le camp du Non a poussé fort, très fort, pour remporter cette campagne in extremis.

    Vingt-cinq ans plus tard, la provenance exacte du financement du love-in demeure un mystère. On sait toutefois qu’un demi-million de dollars ont été illégalement versés au camp du Non durant le dernier mois de la campagne référendaire.