Quoi surveiller cette fin de semaine?

  • La campagne électorale aux États-Unis

    La campagne électorale aux États-Unis

    Les élections présidentielles américaines approchent à grands pas et les candidats à la Maison-Blanche ne chôment pas en fin de semaine.

    Donald Trump poursuit sur sa folle lancée d’activités de terrain, avec un arrêt au Wisconsin et un autre au Michigan samedi. Le républicain se rendra ensuite dans le sud-ouest du pays, dans l’État du Nevada, pour un autre rassemblement partisan dimanche.

    Le démocrate Joe Biden, pour sa part, maintient son rythme plus modéré qu’il préconise étant donné la pandémie de COVID-19. Dimanche, il sera en Caroline du Nord pour faire la promotion du vote par anticipation, qui est déjà très couru. On apprenait plus tôt cette semaine que plus de 17,5 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation. La colistière de Biden, Kamala Harris, ne reprendra ses déplacements de campagne que lundi en raison de cas de COVID-19 dans son entourage.

  • La Nouvelle-Zélande passe au vote

    La Nouvelle-Zélande passe au vote

    À l’autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande, c’est jour de scrutin samedi. Le vote aurait dû se tenir en septembre, mais il a été repoussé en raison de la pandémie. Étant donné le décalage horaire, les bureaux de vote ferment durant la nuit de vendredi à samedi, heure du Québec. On pourrait donc connaître l’issue de l’élection assez tôt samedi.

    La première ministre sortante, Jacinda Ardern, est en tête, selon les sondages. Il est même possible que son parti travailliste forme un gouvernement majoritaire, ce qui serait inédit au pays depuis que le mode de scrutin proportionnel mixte a été adopté, en 1996.

  • Entrée en vigueur de nouvelles restrictions en Europe

    Entrée en vigueur de nouvelles restrictions en Europe

    Une panoplie de différentes mesures sanitaires entre en vigueur ce week-end dans différentes régions de l’Europe, où la deuxième vague de COVID-19 se fait fortement sentir.

    En France, l’état d’urgence sanitaire est de nouveau en vigueur et près de 20 millions d’habitants sont soumis à un couvre-feu depuis cette nuit. Au Royaume-Uni, les rassemblements intérieurs sont désormais interdits, et en Pologne, la capitale, Varsovie, est partiellement reconfinée, de même que d’autres grandes villes polonaises.

    La COVID-19 est désormais la cinquième cause de décès en Europe cette année. Environ mille morts sont déplorées quotidiennement.

  • Il y a 50 ans, la mort de Pierre Laporte

    Il y a 50 ans, la mort de Pierre Laporte

    Le 17 octobre 1970, le ministre libéral Pierre Laporte est retrouvé mort dans le coffre d’une voiture. Il avait été enlevé une semaine auparavant par la cellule Chénier du Front de libération du Québec (FLQ). Le coroner confirmera plus tard qu’il est mort étouffé. Avec la mise en application de la Loi sur les mesures de guerre, cet événement est l’un des plus marquants de la crise d’Octobre.

    Cinquante ans plus tard, le débat fait encore rage chez d’anciens felquistes pour savoir si l’exécution d’otages a été envisagée par Paul Rose. Jacques Rose et Bernard Lortie ont tour à tour affirmé au Devoir que Paul Rose n’a jamais proposé de liquider leur autre otage, le diplomate britannique James Richard Cross. Le premier a dénoncé « un mensonge » et le second juge que c’était « du bluff ».

    Jacques Cossette-Trudel, de la cellule Libération, a affirmé récemment en entrevue que Paul Rose, meneur de la cellule Chénier, aurait proposé de tuer de sang-froid le diplomate James Richard Cross lors d’une discussion entre eux le 13 octobre 1970.