Notre été dans l'oeil de Adil Boukind | Montréal en murales

Les photographes posent un regard personnel sur le monde. Nouvelles, rencontres, découvertes : nous vous proposons ici certains de leurs photoreportages. Aujourd’hui, Adil Boukind a tourné son objectif vers les murales et les graffitis montréalais à connotation politique. Les artistes de la métropole semblent avoir été particulièrement marqués par les dénonciations d’agressions sexuelles et Black Lives Matter.

1 Dans le Mile End, l’artiste Lucy Luciole aborde ici le thème de l’intersectionnalité. Adil Boukind Le Devoir
2 La pandémie n’occupe pas, toutefois pour le moment, une grande place dans les murales. La seule d’envergure, repérée dans le Mile End, a été commanditée par le gouvernement du Québec. Adil Boukind Le Devoir
3 Cette œuvre du Plateau-Mont-Royal, pleine de positivisme, met en scène des personnes de différentes couleurs et sexualités. Adil Boukind Le Devoir
4 Dans Rosemont-La Petite-Patrie, la dernière offrande de l’activiste féministe montréalaise Miss Me. Adil Boukind Le Devoir
5 « Justice »,  « On vous croit », « Non, c’est non » : plusieurs slogans féministes ont fleuri sur les murs ces dernières semaines. Pas exactement des œuvres artistiques, mais des actes militants. Adil Boukind Le Devoir
6 « Justice »,  « On vous croit », « Non, c’est non » : plusieurs slogans féministes ont fleuri sur les murs ces dernières semaines. Pas exactement des œuvres artistiques, mais des actes militants. Adil Boukind Le Devoir
7 « Justice »,  « On vous croit », « Non, c’est non » : plusieurs slogans féministes ont fleuri sur les murs ces dernières semaines. Pas exactement des œuvres artistiques, mais des actes militants. Adil Boukind Le Devoir