Julien Lacroix réagit sur Facebook

Dans sa publication Facebook, Julien Lacroix, qui soutient avoir «fait des conneries dans [sa] courte vie» estime de son côté ne pas avoir «pu donner [sa] version des faits».
Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Dans sa publication Facebook, Julien Lacroix, qui soutient avoir «fait des conneries dans [sa] courte vie» estime de son côté ne pas avoir «pu donner [sa] version des faits».

L’humoriste Julien Lacroix a annoncé lundi matin sur sa page Facebook faire une pause de ses activités à la suite des allégations d’agressions et d’inconduites sexuelles révélées par Le Devoir.

« Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir m’a décrit », peut-on lire dans une publication mise en ligne tôt par l’humoriste.


 
 

Neuf femmes ont témoigné au Devoir d’allégations d’agressions ou d’inconduites sexuelles.

Julien Lacroix n’a pas accepté nos demandes répétées d’entrevue qui lui aurait permis d’obtenir les informations détaillées obtenues de nos sources et les commenter. Il a demandé plutôt d’obtenir ces informations détaillées, y compris le nom de nos sources, avant de décider s’il nous accorderait une entrevue ou pas. Face à une liste descriptive des événements relatés ici, il a fait savoir qu’il considère qu’elle recelait des allégations non fondées et diffamatoires.

 

L’humoriste, qui s’était fait discret sur les réseaux sociaux depuis le début de la nouvelle vague de dénonciation, se demande si ce mouvement se fait de la bonne façon.

« Qu’est-ce qui distingue les vraies dénonciations des allégations non fondées ? À la fin, espérons que cette prise de conscience aura fait avancer les choses pour le mieux », écrit-il. L’humoriste poursuit en s’excusant « Je suis bien sûr désolé si j’ai déjà blessé quelqu’un, ça n’a jamais été dans mes intentions », dit-il.

Dans sa publication Facebook, l’homme de 27 ans, qui soutient avoir « fait des conneries dans [sa] courte vie » estime de son côté ne pas avoir « pu donner [sa] version des faits ».

« Je commence à être habitué aux ragots et aux potins dans ma courte carrière », écrit-il.

L’humoriste soutient qu’il était mineur dans la plupart des événements rapportés par Le Devoir. Six des neuf allégations portent sur la période après que Julien Lacroix est devenu majeur.

Le lauréat de quatre Olivier termine sa publication en annonçant qu’il se retire de ses activités afin de prendre du recul et de réfléchir « aux recours qui s’offrent » à lui.

Julien Lacroix s’est fait connaître à travers des capsules Web en 2015. Particulièrement populaire auprès des jeunes, Julien Lacroix, qui compte plus de 167 000 abonnés sur Instagram, a fait partie de la distribution de l’émission de télé Code G à Vrak et de la série Projet 2000 sur ICI TOU.TV.