Quoi retenir de la fin de semaine?

  • Les deux fillettes portées disparues retrouvées mortes

    Les deux fillettes portées disparues retrouvées mortes

    L’alerte Amber déclenchée jeudi a été levée samedi pour une bien triste raison. Les deux fillettes portées disparues, Norah et Romy Carpentier, ont été retrouvées sans vie dans un boisé de Saint-Apollinaire, à l’ouest de Lévis. Les enfants étaient âgées de 11 et de 6 ans. La Sûreté du Québec menait des recherches dans ce secteur pour retrouver les fillettes et leur père.

    La SQ procède toujours à une chasse à l’homme pour retrouver Martin Carpentier, un homme de 44 ans de Lévis. Son véhicule a été retrouvé mercredi soir, accidenté, par la police. La conjointe de M. Carpentier (qui n’est pas la mère des deux petites filles) l’a imploré, dans une vidéo diffusée vendredi, de donner de ses nouvelles.

    En fin d’après-midi, dimanche, le père des deux fillettes décédées n’avait toujours pas été retrouvé.

  • La directrice du MBAM sur la sellette

    La directrice du MBAM sur la sellette

    De nouvelles informations dévoilées dimanche confirment que le conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) veut mettre Nathalie Bondil, la directrice générale et conservatrice en chef, sur la touche. Les mots de la ministre de la Culture, Nathalie Roy, illustrent à quel point elle était jusqu’alors indissociable de l’institution : « Le MBAM, “c’est” Nathalie Bondil ! », a-t-elle dit jeudi.

    Après un audit mené sur le climat de travail au musée, un poste de directrice de la conservation a été créé, puis attribué à Mary-Dailey Desmarais, que Nathalie Bondil jugeait trop peu expérimentée. Plusieurs sources liaient également la nomination de Mme Desmarais à la célèbre famille de son époux.

    Vendredi, Mme Bondil avait reçu une « proposition de règlement » stipulant que son contrat se terminerait fin juin 2021 et, qu’en attendant, elle conserverait « son titre et son plein salaire » et continuerait de participer « aux annonces officielles », selon La Presse. Elle serait aussi responsable d’établir la programmation du musée et d’organiser deux dernières expositions, mais sous la houlette du président du conseil d’administration.

  • Le patron d'Ubisoft Canada renvoyé

    Le patron d'Ubisoft Canada renvoyé

    Visée par de nombreuses allégations d’agressions et de harcèlement, l’entreprise de jeux vidéo Ubisoft a annoncé le départ de cadres importants au sein de l’entreprise, dont le chef de la division canadienne, Yannis Mallat. Le numéro deux d’Ubisoft ainsi que la directrice des ressources humaines ont quitté leur fonction de manière immédiate.

    Dans le cas de M. Mallat, qui était le président d’Ubisoft Canada, « les récentes allégations apparues au Canada à l’encontre de nombreux salariés ne lui permettent pas de continuer à assurer ses responsabilités », a expliqué la multinationale française dans un communiqué diffusé samedi soir.

    À la fin juin, de nombreux témoignages d’employées et ex-employées ont dénoncé des abus et du harcèlement sexuel survenus dans leur milieu de travail. Des cadres et des salariés des bureaux de Montréal et de Toronto ont notamment été visés.

  • Alaclair Ensemble expulse un de ses membres

    Alaclair Ensemble expulse un de ses membres

    Le groupe de rap québécois Alaclair Ensemble a annoncé dimanche qu’il se dissociait de Maybe Watson, l’un des membres fondateurs, après avoir appris une « histoire inacceptable » concernant Olivier Guénette, alias Maybe Watson. Ce dernier s’est excusé publiquement quelques heures plus tard, affirmant qu’il mesure aujourd’hui « l’ampleur du mal dont [il est] responsable ».

    Les événements ayant mené à la rupture entre Maybe Watson et le reste d’Alaclair Ensemble n’ont pas été divulgués. C’est une amie du groupe qui les a informés de la situation, samedi soir, selon la publication d’Alaclair sur les réseaux sociaux.

    Maybe Watson est le dernier en date d’une succession de personnalités publiques de la scène culturelle québécoise dénoncées sur les réseaux sociaux pour des comportements problématiques dans le passé. Dans les derniers jours, Bernard Adamus, Yann Perreau, Maripier Morin et David Desrosiers, le bassiste de Simple Plan, ont été nommés et accusés publiquement. Des personnes moins connues du public évoluant dans le milieu culturel ont aussi été dénoncées récemment pour des allégations d’inconduite, notamment l’ex-patron de la maison de disques Dare To Care, Éli Bissonnette.