Quoi surveiller aujourd’hui?

  • Un nouveau jour de colère aux États-Unis ?

    Un nouveau jour de colère aux États-Unis ?

    Que réservera ce mercredi au mouvement de protestation qui balaie les États-Unis depuis maintenant une semaine ?

    Une chose est certaine : le meurtre de l’Afro-Américain George Floyd — asphyxié, visage contre terre, sous le genou d’un policier blanc de Minneapolis — continue de semer l’indignation chez nos voisins du Sud.

    La tension restait vive hier soir dans plusieurs villes du pays, soumises ces derniers jours à des couvre-feux dans l’espoir d’apaiser les esprits. Auront-ils réussi à modérer les ardeurs de manifestants ? Ça reste à voir.

  • Le MTQ sous la loupe de la vérificatrice générale

    Le MTQ sous la loupe de la vérificatrice générale

    Pas de repos pour les braves. La vérificatrice générale Guylaine Leclerc publie ce matin un rapport sur le ministère des Transports du Québec.

    Au menu : la sécurité informatique de Transport Québec, son patrimoine immobilier et, surtout, la gestion de ses contrats. Déjà, en 2017, elle avait dénoncé le dédale administratif du ministère, qui semblait exister pour couvrir les arrières des gestionnaires plutôt que pour s’assurer de bien accomplir le travail.

    Au fil des années, le MTQ a souvent été au cœur des petits et grands scandales secouant le gouvernement du Québec, commission Charbonneau en tête, faut-il le rappeler.

  • La politique reprend ses droits

    La politique reprend ses droits

    Mis en pause depuis la mi-mars, COVID-19 oblige, les débats politiques reprennent tranquillement leurs droits, tant à Québec qu’Ottawa. Pour preuve : les échanges parfois acrimonieux observés hier à l’Assemblée nationale, à mille lieues de la quasi-unanimité politique observée depuis le début de la pandémie.

    Et ce mercredi ne risque pas d’être plus calme. C’est jour de conseil des ministres à Québec — l’un des moments forts de la semaine politique provinciale.

  • Le rapport sur les femmes autochtones disparues, un an plus tard

    Le rapport sur les femmes autochtones disparues, un an plus tard

    Il y a un an exactement, le 3 juin 2019, l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées déposait son rapport final. Sa principale conclusion : les Autochtones du pays ont été victimes d’un « génocide culturel » aux mains des autorités canadiennes.

    Et ce péché originel — cette « mort à petit feu », comme l’avait illustré la commissaire en chef Marion Buller — explique plusieurs des maux affligeant les Premières Nations, plaidait notamment le rapport monstre de 1352 pages.

    On se rappellera que l’usage du terme « génocide » avait suscité une grande controverse à l’époque, certains critiques le jugeant abusif, voire irrespectueux envers les victimes du Rwanda ou de l’Holocauste, par exemple.