Visite d'un atelier de fabrication de masques

Mercedes Morin, une designer de mode, a commencé à fabriquer et à vendre des masques de protection non médicaux dans son atelier d'Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Visite.

1 Mercedes Morin, diplômée du Centre des textiles contemporains de Montréal s'est lancée dans la fabrication de masque à la demande du propriétaire de son atelier. «C'est même lui qui a avancé l'argent pour le tissus», explique-t-elle. Valérian Mazataud Le Devoir
2 C'est la mère de Mercedes, une costumière, qui a créé et testé elle-même le patron du masque. Valérian Mazataud Le Devoir
3 En moins de 24 heures, Mercedes Morin a reçu 150 commandes et a déjà épuisé tout son stock de tissu. Valérian Mazataud Le Devoir
4 Les masques, vendu 6$ pièce, suffisent juste à faire tourner sa petite entreprise. «Je voulais créer un produit accessible afin de protéger ma communauté», affirme Mercedes. Valérian Mazataud Le Devoir
5 La jeune designer est capable de produire une cinquantaine de masques par jour. «Je suis persuadée que c'est un accessoire qui va rester très en demande pour le reste de l'année.» Valérian Mazataud Le Devoir
6 Des retailles de lycra, textile qu'elle utilise habituellement pour des maillots de bain, lui servent à fabriquer les élastiques des masques. Valérian Mazataud Le Devoir
7 «On nous demande beaucoup de masques en noir!», remarque Mercedes. Pour l'instant, elle peine à trouver un fournisseur pour ce type de textile. Valérian Mazataud Le Devoir
8 Honorer 150 commandes du jour au lendemain lui demande une logistique de classement et d'expédition très différente de ces autres produits. Valérian Mazataud Le Devoir