Vos fleurs pour «Le Devoir»

Tous les artisans du «Devoir» ont été forcés hors de la salle de rédaction en raison de la pandémie de coronavirus. 
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Tous les artisans du «Devoir» ont été forcés hors de la salle de rédaction en raison de la pandémie de coronavirus. 
Pour la première fois de son histoire jeudi, Le Devoir a été entièrement concocté à distance par des artisans forcés hors de la salle de rédaction en raison du coronavirus. À la suite d'un texte de notre directeur, Brian Myles, faisant état du travail colossal derrière une telle mesure, vous, chers lecteurs, nous avez écrit en grand nombre pour nous témoigner votre soutien.

Voici quelques-uns des messages reçus, que nous lisons et partageons avec grand plaisir. Un immense merci à vous de nous accompagner pendant cette période.
 
 

Comme à tous les matins, j’ai déjeuné avec Le Devoir à côté de ma tasse de café. Depuis que nous vivons repliés, mon journal est devenu le seul ami qui franchit ma porte. 

Ce matin, Brian Myles nous laisse imaginer la prouesse technologique de l’équipe. Bravo!

Bravo et aussi merci pour le contenu. Vous traitez de la pandémie, de juste façon, sans alarmisme et vous continuez de nous garder grande ouverte une fenêtre sur le monde.

Depuis 110 ans et… pour encore 110 ans!
 

Louise Légaré
 
Cher vous.
Huit millions et quelques de mercis de tenir le coup, à vous ainsi qu'à votre équipe. Plus que jamais, à l’éditorial en particulier, il faudra de la clairvoyance. La pause actuelle du Québec minimise au maximum les dommages humains causés par le virus, si on suit les directives sans faillir. L’économie volera en éclats pour longtemps ensuite. Les habituels réflexes de protection des acquis par les mieux nantis, dont je suis, ne sont plus de mise. Oui, il faudra enfin repenser les ministères dont la structure organisationnelle date de la deuxième moitié du XXe siècle. L’informatisation commande maintenant moins de personnel mais mieux qualifié. Les nombreux palliers de gestion sont à revoir, au même titre que l’ont été les commissions scolaires. Les syndicats devront être matés à moins qu’ils lancent un mot d'ordre de vraie solidarité avec l’ensemble de la population.C’est gênant tous ces fonctionnaires chez eux avec solde. C’est gênant la mince paie des employé.e.s vraiment essentiels.
Oui, le gouvernement aura besoin d’éditoriaux sans complaisance mais clairvoyants et courageux dans une période jamais vécue.
« Espère en ton courage » a écrit Corneille.

Cordiales salutations
Lysanne Pariseau, une de vos Ami.e.s du Devoir
 
Bonjour M. Myles,
Le Devoir continue de m’épater. Bravo pour ce tour de force de délocalisation. Dans cette période troublée,il est encore plus important d’avoir de l’information de qualité.
J’apprécie beaucoup aussi votre point quotidien sur la pandémie.
Je vais continuer à vous soutenir par mon abonnement et des dons ponctuels.
Svp, transmettez mon message à tous vos collaborateurs, journalistes et autres employés.
Bonne journée

Paulette Reynaud
 
Monsieur le Directeur,
La parution ce matin de ce numéro 100% maison me semble l'occasion idéale pour vous féliciter, vous et toute l'équipe du Devoir, pour votre détermination et votre engagement à tout faire pour garder bien vivant ce précieux quotidien.  Comme tous les lecteurs du Devoir sans doute, je vous remercie de votre dévouement et vous assure de ma fidélité.

René Bonenfant
Éditeur à la retraite, Saint-Lambert
 
Bonjour M. Myles,
Félicitations à vous et à toute l’équipe pour le travail d’excellente qualité que vous produisez, même dans dans les pires contraintes. Comme celles que nous connaissons actuellement.
J’apprécie infiniment l’augmentation, depuis quelques temps déjà, de la couverture internationale du journal.
Longue vie au Devoir et à l’information de qualité.

Gilles Dugal
 
Vous êtes mon amulette. Précieux bout de papier que je traîne toute la journée et que, bien confinée, je m’applique à décortiquer.
Un immense merci pour votre maintenant 100% maison!

Marie Poulin Asselin
 
Vous nous rassurez de la parution quotidienne en conservant la qualité vos articles , de vos chroniques que je lis avec curiosité et intérêt tous les matins  MERCI !

Puissiez-vous être à l'abri de ce vilain virus, éditeur, administrateurs, courageux journalistes. Vive ces développements informatiques qui nous permettent de demeurer à jour dans la situation nationale et internationale de cette pandémie,

Élizabeth Méthot
Laval
Le temps dont on dispose ces temps-ci nous permet de lire Le Devoir comme sans doute on n’a jamais pu le faire. Il me permet aussi de vous dire toute mon appréciation de votre couverture de la crise du coronavirus sous tous ses aspects. Bien au-delà du score des personnes atteintes et des morts, vous nous sensibilisez au sort de personnes plus démunies ici et ailleurs et vous réfléchissez et nous faites réfléchir sur l’avant et l’après-crise. Merci à toute l’équipe. Par ailleurs, je ne suis pas sans remarquer la baisse importante du volume publicitaire du journal et j’imagine que la vente au numéro doit aussi souffrir du confinement. Avant de renoncer, comme d’autres l’ont fait, à la version imprimée, je vous inviterais à nous proposer une hausse du prix de l’abonnement qui pourrait être temporaire. L’information que vous livrez quotidiennement avec ce tel niveau de qualité n’a pas de prix pour moi! Continuez à garder le moral et lâchez pas!

André David
Saint-Augustin