Quoi surveiller aujourd’hui?

  • Jean Charest et l’enquête Mâchurer : la suite

    Jean Charest et l’enquête Mâchurer : la suite

    Comment le monde politique réagira-t-il aux nouvelles révélations touchant l’ex-premier ministre libéral Jean Charest?

    Un long bras de fer judiciaire entre l’ex-argentier du PLQ Marc Bibeau et un consortium de médias («La Presse», «The Gazette» et Québecor) a pris fin hier, permettant d’exposer au grand jour plusieurs documents utilisés par l’UPAC dans le cadre de l’enquête Mâchurer sur le financement politique et l’octroi de contrats publics.

    On y apprend entre autres que les policiers se sont intéressés de très près au rôle joué par l’ancien chef du PLQ dans les activités de financement du parti.

    Les instances libérales s’étaient repliées dans le silence hier en raison de la «judiciarisation du dossier». Reste à voir si le discours restera le même aujourd’hui. Les autres partis à l’Assemblée nationale, eux, risquent bien de se prononcer.

  • Vol PS752 : Trudeau s’adresse aux Canadiens

    Vol PS752 : Trudeau s’adresse aux Canadiens

    Le premier ministre Justin Trudeau s’adressera aux Canadiens depuis Ottawa à 10 h 30 aujourd’hui «pour faire le point sur la tragédie du vol PS752». Jeudi, le ministre des Affaires étrangères du Canada, François-Philippe Champagne, a rencontré ses homologues des autres pays ayant perdu des citoyens dans la tragédie — à l’exception de l’Iran — afin de présenter une liste de demandes au gouvernement d’Hassan Rohani. Pour l’instant, M. Champagne considère que Téhéran montre des signes de coopération.

    Du côté de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, plus haut responsable religieux du pays et chef de l’État, présidera aujourd’hui la grande prière du vendredi pour la première fois en huit ans. Lors de cette allocution exceptionnelle, le guide suprême risque bien de commenter la situation géopolitique tendue dans la région, tout comme la gestion décriée (même à l’intérieur du pays) de l’épisode de l’écrasement.

  • Chili : appels à descendre dans la rue

    Chili : appels à descendre dans la rue

    L’opposition chilienne a appelé à manifester contre le gouvernement de Sebastian Piñera, vendredi, dans la capitale Santiago. Le taux de popularité du président ne s’élève maintenant qu’à 6%, selon un sondage dont les résultats ont été publiés hier. Moins de la moitié des Chiliens croient que leur pays dispose d’une démocratie fonctionnelle, selon ce même coup de sonde.

    Depuis octobre, un mouvement social sans précédent, souvent réprimé dans la violence, exige davantage de justice sociale et des réformes dans les domaines de la santé, de l’éducation et des retraites. Pour calmer la grogne, le gouvernement Piñera a annoncé mercredi soir que les employeurs seraient bientôt tenus de contribuer au fonds de retraite de leur personnel.