La FTQ et ses syndicats à la défense du Publisac et des emplois

En décembre dernier, un comité d’élus de Montréal a recommandé d’encadrer la distribution du Publisac en remplaçant l’actuel système par un système de distribution chez ceux qui ont fait une demande expresse d’en recevoir.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir En décembre dernier, un comité d’élus de Montréal a recommandé d’encadrer la distribution du Publisac en remplaçant l’actuel système par un système de distribution chez ceux qui ont fait une demande expresse d’en recevoir.

La FTQ et deux de ses grands syndicats, Unifor et les Teamsters, demandent à l’administration de Valérie Plante un moratoire dans le dossier du Publisac.

La plus grande centrale syndicale du Québec, ainsi que ses deux grands syndicats représentent des milliers de travailleurs au Québec dans le domaine du papier, de la forêt, plus particulièrement dans les usines d’Anjou, qui produisent le Publisac, et en Estrie, qui récupère les circulaires pour en faire des boîtes de carton.

En décembre dernier, un comité d’élus de Montréal a recommandé d’encadrer la distribution du Publisac en remplaçant l’actuel système — une distribution chez ceux qui n’ont pas posé d’autocollant pour exprimer leur refus d’en recevoir — par un système de distribution chez ceux qui ont fait une demande expresse d’en recevoir.

La FTQ, les syndicats Unifor et Teamsters demandent donc à la mairesse Plante d’adopter un moratoire sur le projet. Ils estiment qu’un compromis peut être trouvé, afin de protéger les emplois qui seraient touchés.