Généreux, les Québécois ?

Le Devoir Collaboration spéciale
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Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Comment, pourquoi et à qui donnent les Québécois ? Voici les faits saillants de l’étude 2020 sur les tendances en philanthropie au Québec réalisée par Épisode, regroupant des données de 2018.

54 %


C’est le pourcentage de Québécois qui ont fait un don au Québec en 2018.

224 $


C’est le montant que les Québécois ont donné en moyenne. Si l’on exclut ceux qui n’ont rien donné, le don moyen s’élève à 336 $.

$

La génération des silencieux (nés en 1945 ou avant) est celle qui a fait le plus de dons. 62 % des gens de cette génération ont fait un don d’une moyenne de 442 $.
 

72 %

C’est le pourcentage de Québécois qui soutiennent des organismes autrement que par des dons en argent, généralement par des dons en biens (denrées, vêtements, etc.). Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à apporter leur soutien non financier aux organismes.
 

38 %

C’est le pourcentage de Québécois qui ont appuyé quelqu’un dans le cadre d’un défi au profit d’un organisme.
 

1/5


C’est la proportion d’individus qui ont fait un don par sociofinancement. Le don moyen est de 116 $, si l’on exclut les individus qui n’ont rien donné.

 

4/10


Environ 4 répondants sur 10 se disent fidèles à des organismes, même s’ils donnent à l’occasion à d’autres causes.
 

C’est d’abord par sensibilité ou par intérêt envers une activité ou une cause particulière que les Québécois font des dons en argent.
 

Opération Enfant Soleil est l’organisme en santé qui est perçu comme le plus crédible depuis sept ans par les Québécois. Il est plus populaire auprès des jeunes générations. La génération des silencieux accorde beaucoup plus de crédibilité à la Fondation québécoise du cancer, à la fondation de l’hôpital de leur territoire, aux amputés de guerre et à la Fondation de l’Institut de cardiologie.
 

Les soupers-bénéfices sont l’activité philanthropique la plus prisée des Québécois. Les femmes sont nettement plus nombreuses que les hommes à préférer les soupers-bénéfices.
 

Les défis sportifs sont les activités-bénéfices les plus prisées de la génération Z.  

La sollicitation postale est beaucoup plus populaire chez les baby-boomers et les silencieux, dans des proportions respectives de 26 % et 48 %. Mais dorénavant, les Québécois préfèrent rester en contact avec les organismes auxquels ils contribuent en s’abonnant à leur infolettre ou en recevant des courriels (30 %), ou encore en visitant leur site Web (29 %).