Quoi surveiller aujourd’hui?

  • Aux urnes d’un océan à l’autre

    Aux urnes d’un océan à l’autre

    Qui sera le prochain premier ministre du Canada? Alors que les derniers sondages prédisent un gouvernement minoritaire, les citoyens de partout au pays se rendent aux urnes.

    Au Canada, Justin Trudeau et Andrew Scheer, respectivement chefs libéral et conservateur, étaient toujours au coude-à-coude dans les intentions de vote concernant leurs partis respectifs. Au Québec, l’ensemble des partis fédéraux tentaient de limiter la montée du Bloc québécois, qui serait à égalité avec le Parti libéral du Canada.

    La 42e législature du Canada a été dissoute le 11 septembre dernier.

  • Actions de manifestants pro-démocratie à Hong Kong

    Actions de manifestants pro-démocratie à Hong Kong

    Trois mois après une agression attribuée à une « triade », une action dans le métro de l’ancienne colonie britannique est prévue par des manifestants pro-démocratie.

    Hong Kong est le théâtre d’une vaste mobilisation depuis juin dernier, née du rejet d’un projet de loi voulant autoriser les extraditions vers la Chine continentale. Même si le projet controversé a été suspendu en septembre dernier, les manifestants ont depuis élargi leurs revendications, donnant lieu à des affrontements entre des manifestants radicaux et les forces de l’ordre.

  • Un vote décisif sur le Brexit?

    Un vote décisif sur le Brexit?

    Alors qu’ils étaient censés voter samedi sur l’accord conclu entre Londres et Bruxelles pour le Brexit, les parlementaires britanniques ont plutôt choisi de reporter le vote. Ils pourraient toutefois revoter lundi, ou proposer une série d’amendements à l’accord.

    Entre temps, le premier ministre britannique, Boris Johnson, a fait parvenir trois lettres à l’Union européenne (UE) dont la première, non signée, pour demander le report du Brexit au 31 janvier 2020, tel qu’il y a été contraint par son Parlement. Il a néanmoins écrit dans une seconde missive qu’il ne souhaitait pas un tel report. La troisième lettre, écrite par l’ambassadeur britannique auprès de l’UE, Tim Barrow, précise que la première lettre n’a été envoyée que dans le but de se conformer à la loi.