La crue printanière 2019 en images

1 À Rigaud, le niveau de l’eau doit continuer de monter dans les prochains jours.
  Valérian Mazataud Le Devoir
2 Lundi, le bilan de Rigaud était de 187 résidences inondées et de 56 difficiles, voire impossibles d’accès. Valérian Mazataud Le Devoir
3 À Rigaud, vingt-sept rues sont inondées ou partiellement inondées. Le niveau d’eau en milieu de matinée lundi était de 25 mètres de hauteur. À titre comparatif, le seuil d’inondation mineure est de 23 mètres. Lors de la grande crue survenue il y a deux ans, le niveau d’eau a atteint environ 25 mètres. Valérian Mazataud Le Devoir
4 Au total dans la région de Rigaud, environ 160 militaires ont été déployés, de même que 35 véhicules et trois zodiacs. Valérian Mazataud Le Devoir
5 Daniel D’Amours peine à réaliser que le scénario de 2017 se répète à Rigaud. Cette année-là, sa résidence a subi d’importants dommages, et il craint que celle-ci ne résiste pas à la présente crue. Jacques Nadeau Le Devoir
6 Selon Pierre Leblanc, des affaires publiques de l'armée, 800 militaires ont été déployés au Québec, dont 200 à Laval. Jacques Nadeau Le Devoir
7 Les militaires ont aidé les citoyens à remplir des sacs de sable et à renforcer une digue sur l'île Bigras. Jacques Nadeau Le Devoir
8 Le premier ministre François Legault a rencontré dimanche les sinistrés de l'île Bigras à Laval. Il a tenu une réunion de travail sur le terrain au cours de laquelle il s'est entretenu avec l'équipe de coordination des mesures d'urgence en compagnie du ministre des Finances et responsable la région de Laval, Éric Girard, du maire Marc Demers et de la brigadière-générale Jennie Carignan. Jacques Nadeau Le Devoir
9 M. Legault s'est par la suite rendu dans l'arrondissement de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, où il a rencontré la mairesse de Montréal, Valérie Plante.  Jacques Nadeau Le Devoir
10 Les deux élus se sont ensuite dirigés vers l'île Mercier, qui avait été fortement touchée par les crues du printemps 2017. Jacques Nadeau Le Devoir
11 Cette petite île garde des cicatrices de la crue printanière de 2017. Plusieurs résidences ont été si endommagées qu'elles ont été démolies, laissant d'immenses terrains vacants.  Jacques Nadeau Le Devoir