Quoi surveiller aujourd'hui?

  • Sous les projecteurs: la Catalogne

    Sous les projecteurs: la Catalogne

    C'est aujourd'hui que commence, devant la Cour suprême espagnole, le procès de douze dirigeants catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne, en octobre 2017. Une manifestation est prévue à Barcelone en soirée, c'est-à-dire en milieu après-midi ici, qui devrait être d'une bonne ampleur.

    Près d'un an et demi après les faits, la bataille n'a pas perdu en intensité entre Madrid et les indépendantistes, qui remettent en question l'indépendance de la justice espagnole et qualifient déjà le procès de «farce». Ce procès promet en tout cas de faire parler de lui: plus de 600 journalistes sont accrédités et les audiences sont diffusées en direct à la télévision.

  • Le discours du jour: Theresa May

    Le discours du jour: Theresa May

    C'est l'éternel retour à la case départ: alors que ses négociations avec l'Union européenne sont toujours aussi stagnantes, Theresa May doit une nouvelle fois s'adresser au Parlement britannique aujourd'hui au sujet de l'accord de Brexit. Le temps commence à presser: la date du 29 mars n'a jamais semblé si proche et les modalités du Brexit, plus floues.

    La première ministre britannique devrait proposer aux députés de lui accorder un délai supplémentaire pour négocier avec Bruxelles un accord de Brexit remanié, notamment autour de la frontière irlandaise. La question est de savoir si le Parlement acceptera: le calendrier initial proposé par le gouvernement prévoyait que les députés devaient voter jeudi sur la suite à donner au Brexit si un accord n'était pas trouvé d'ici demain.

  • La manif du jour: Venezuela

    La manif du jour: Venezuela

    Les tensions au Venezuela se cristallisent maintenant autour de l'aide humanitaire. Après avoir appelé l'armée à laisser passer les vivres coincés en Colombie, le président par intérim, Juan Guaidó, appelle à une nouvelle manifestation aujourd'hui pour «envoyer un message» à cette même armée, fidèle à son rival, Nicolás Maduro.

    Des tonnes de médicaments, de nourriture et de produits restent intouchés depuis la semaine dernière dans un entrepôt à Cucuta, petit village à la frontière entre la Colombie et le Venezuela — et le Brésil a annoncé hier l'ouverture d'un deuxième centre de stockage sur sa propre frontière. Mais Nicolás Maduro dément l'existence d'une crise humanitaire et refuse l'entrée de toute aide, ce qui attise la colère de l'opposition.