Quoi surveiller aujourd’hui?

  • Persévérance scolaire

    Persévérance scolaire

    Les Journées de la persévérance scolaire se tiennent à partir d’aujourd’hui, partout au Québec, et jusqu’au 15 février. Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, sera pour l’occasion de passage à Montréal, en compagnie de la mairesse Valérie Plante et du porte-parole de l’initiative, le joueur de football Laurent Duvernay-Tardif. Augmenter le salaire d’entrée des enseignants, valoriser la profession, embaucher plus de professionnels, construire et agrandir des écoles, et rendre la prématernelle accessible à tous les enfants de 4 ans durant le mandat du gouvernement : les chantiers promis par le nouveau ministre sont nombreux. Et les défis restent entiers.

     

    Selon une nouvelle étude à paraître lundi dont Le Devoir a obtenu copie, les élèves montréalais de 6e année et du secondaire qui présentent une « santé globale » vulnérable ont trois fois plus de chance de décrocher. Au Québec, le taux de diplomation au secondaire dans le réseau public est le plus bas au Canada : environ 64 % de nos jeunes obtiennent un diplôme après cinq ans, selon un rapport de l’Institut du Québec publié en avril.

  • Discussions sur le Brexit

    Discussions sur le Brexit

    L’incertitude plane sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), prévue pour le 29 mars prochain. Les discussions entre Londres et Bruxelles butent sur la question du filet de sécurité irlandais (backstop en anglais). Afin de surmonter ce point d’achoppement, le ministre britannique chargé du Brexit, Stephen Barclay, doit rencontrer lundi le négociateur pour l’Union européenne, Michel Barnier. Ce dernier a toutefois fait savoir la semaine dernière sur Twitter que l’UE ne rouvrira pas l’accord négocié par la première ministre Theresa May et rejeté le 15 janvier par les parlementaires.

     

    De son côté, Mme May compte proposer aux députés de lui accorder un délai supplémentaire pour négocier avec Bruxelles un accord de Brexit remanié, a annoncé dimanche le secrétaire d’État au Logement, James Brokenshire, sur les ondes de la BBC.

  • Dans le rétroviseur: la révolution iranienne

    Dans le rétroviseur: la révolution iranienne

    Il y a 40 ans aujourd’hui, jour pour jour, l’ayatollah Rouhollah Khomeini prenait le pouvoir en Iran, après une insurrection de plusieurs jours à travers le pays. Figure de proue de la révolution iranienne dont on souligne ces jours-ci l’anniversaire, Khomeini a été porté à la tête de l’État par le Parti républicain islamique, après un retour triomphal à Téhéran le 1er février. Quelques jours avant, le shah d’Iran, Mohammad Reza Pahlavi, avait été contraint de fuir le pays, condamné à l’exil devant des révoltes populaires qui ne cessaient de prendre de l’ampleur. Le 31 mars 1979, un référendum a fait de l’Iran impérial une « République islamique » et de Khomeini son « Guide suprême ».