«Le Devoir» dans les nuages: survol des thèmes marquants de l’année

Ce nuage de mots met en relief les principaux thèmes abordés dans les éditions papier et numériques du «Devoir».
Illustration: Le Devoir Ce nuage de mots met en relief les principaux thèmes abordés dans les éditions papier et numériques du «Devoir».

Quels ont été les principaux thèmes qui ont fait l’année qui s’écoule ? Le Devoir a passé au peigne fin l’ensemble des articles publiés sur ses plateformes — papier et numériques — afin d’en brosser un portrait imagé, sous la forme de nuages de mots.

L’année 2018 aura été marquée par des élections provinciales qui ont porté au pouvoir la Coalition avenir Québec de François Legault. Le gouvernement qu’il dirige depuis a mis un terme à un demi-siècle d’alternance entre le Parti libéral et le Parti québécois. La campagne électorale aura été longue : 39 jours, pendant lesquels les promesses — et les articles — ont pullulé. Le nom des chefs et celui des partis dans la course électorale se sont tous d’ailleurs frayé un chemin dans nos nuages de mots.

Illustration: Le Devoir Ce nuage de mots illustre les noms propres les plus cités sur toutes nos plateformes.

Sur les plans national et international, ce sont les enjeux politiques qui ont orienté notre couverture de l’actualité. Cette année encore, les frasques du président américain, Donald Trump, ont peuplé nos pages. De fait, la récurrence du nom « Trump » a dépassé, et de loin, celle du premier ministre canadien, Justin Trudeau. Conséquence d’histoires aux multiples rebondissements ? Plusieurs membres de l’entourage du locataire de la Maison-Blanche se sont retrouvés dans la mire de l’enquête tentaculaire sur l’ingérence russe dans la présidentielle de 2016, menée par le procureur spécial Robert Mueller.

Aussi, le sommet historique de juin entre les États-Unis et la Corée du Nord, en vue d’une dénucléarisation progressive de la péninsule coréenne, n’a pas manqué de faire couler beaucoup d’encre, et ce, alors que les dirigeants Trump et Kim ne mâchaient pas leurs mots quelques mois auparavant, se lançant moult invectives sur un ton incendiaire par l’entremise de la twittosphère, dans une escalade des tensions sans précédent entre les deux pays.

Par ailleurs, après plusieurs mois d’intenses négociations pour moderniser l’ALENA, un nouvel accord de libre-échange a été officiellement conclu entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, à la veille du scrutin québécois. La brèche ouverte par Ottawa dans la gestion de l’offre — similaire à celle qui avait été accordée dans l’accord du Partenariat transpacifique — a suscité une levée de boucliers, notamment des producteurs de lait québécois.

L’année 2018, celle des femmes ? Constat intéressant : le mot « femme » apparaît dans la courte liste des noms communs les plus fréquemment employés dans nos articles, devant « homme ». Est-ce à dire que les femmes ont plus largement été représentées dans l’espace public cette année ? Citons en guise d’exemple le mouvement de dénonciation #MeToo (#MoiAussi), qui aura fait tomber de leur piédestal plusieurs hommes influents, dont le producteur hollywoodien Harvey Weinstein et, plus près de nous, le magnat de l’humour Gilbert Rozon. À ceux qui voudraient se réjouir, mentionnons toutefois que le mot « monsieur » apparaît autant de fois que le mot « femme ».

Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place prépondérante dans la vie de tout un chacun. Les scandales et failles de sécurité à répétition ont sérieusement ébranlé Facebook (dont le nom figure dans notre nuage de mot des noms propres), qui s’est plusieurs fois retrouvé sur la sellette pour avoir failli à protéger la vie privée de ses milliards d’utilisateurs.