Alertes à la bombe non fondées à Montréal, ailleurs au Canada et aux États-Unis

<p>Les recherches et vérifications de policiers n’ont permis de trouver aucun engin explosif ni rien de suspect au sein des entreprises situées dans cinq arrondissements différents.</p>
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir

Les recherches et vérifications de policiers n’ont permis de trouver aucun engin explosif ni rien de suspect au sein des entreprises situées dans cinq arrondissements différents.

Cinq courriels de menaces à la bombe ont été envoyés à des entreprises montréalaises jeudi après-midi.

Ce même message électronique aurait été transmis dans plusieurs grandes villes au Canada et aux États-Unis.

Ce qui a toutes les apparences d’un canular exigeait 20 000 $ en bitcoins sans quoi une bombe allait être placée dans l’édifice qui recevait le message.

Selon Jean-Pierre Brabant, porte-parole du Service de police de la ville de Montréal (SPVM), les appels au 9-1-1 ont été pris au sérieux. Il précise que les recherches et vérifications de policiers n’ont permis de trouver aucun engin explosif ni rien de suspect au sein des entreprises situées dans cinq arrondissements différents.

Les enquêteurs du SPVM travailleraient maintenant de concert avec leurs collègues de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) afin de tenter de retracer la provenance du courriel qui serait « mal écrit en anglais ».

Aucune escouade spéciale n’a été appelée à intervenir.

Les corps de police de Toronto, Calgary, Ottawa et Winnipeg, tout comme plusieurs détachements de la GRC, enquêtent sur le même genre d’incidents.

Une station de métro du centre-ville de Toronto a brièvement été évacuée jeudi après-midi.

Pendant ce temps, les autorités américaines ont déclaré non fondée cette série de menaces. Elles soutiennent que leurs objectifs étaient de perturber les activités et de réclamer de l’argent. Certains courriels portaient la mention « Think Twice » dans la case réservée au sujet.