La STM s'entend avec les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro

En mai dernier, les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro avaient voté en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève.
Photo: Pedro Ruiz Archives Le Devoir En mai dernier, les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro avaient voté en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève.

Une entente de principe est intervenue entre la Société de transport de Montréal et le syndicat qui représente les 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro.

Ce syndicat est rattaché au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ. Il représente non seulement les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, mais aussi les changeurs, les chauffeurs du transport adapté et les préposés au centre de service de la STM.

L’entente de principe est intervenue mercredi soir entre les parties. Le contenu n’a pas été dévoilé, le syndicat préférant en garder la primeur pour ses membres, comme c’est habituellement le cas en pareille circonstance.

Une assemblée générale des membres doit avoir lieu prochainement pour prendre connaissance du contenu de l’entente et voter.

La convention collective était échue depuis le 7 janvier dernier.

En mai dernier, les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro avaient voté en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève. Ils n’avaient toutefois pas débrayé et avaient mis tous leurs efforts sur la négociation de leur convention collective.