Quoi surveiller cette fin de semaine?

  • La France en double vedette

    La France en double vedette

    On appelle ça une grosse fin de semaine : les Français célèbrent aujourd'hui leur fête nationale — événement qui sera sous haute surveillance, deux ans après le carnage de Nice — et célébreront peut-être demain la victoire de leur équipe qui dispute la finale de la Coupe du monde de football en Russie. 

    La France affrontera alors la Croatie. Pour les millions de téléspectateurs, on donne ce repère visuel: maillots bleus contre maillots en damier rouge et blanc. La France a gagné le Mondial en 1998, et s'est inclinée en 2006 (le « coup de boule » de Zidane, on se rappelle ?). Détails par ici.

  • Du vélo, du tennis

    Du vélo, du tennis

    Les Français qui n'auront pas les yeux rivés sur le défilé militaire du 14 Juillet ou sur la finale de la Coupe du monde demain pourront se rabattre sur le Tour de France. Pour aujourd'hui, une étape qui va se terminer au sprint (Dreux à Amiens). Pour dimanche, du gros plaisir : les pavés de Roubaix. 


    Côté tennis, les finales dames et hommes du prestigieux tournoi de Wimbledon sont présentées samedi et dimanche. Serena Williams pourrait réaliser l'exploit de remporter un 24e tournoi du Grand Chelem à peine dix mois après avoir accouché. 

  • Sous les projecteurs : Trump

    Sous les projecteurs : Trump

    Au lendemain de son petit thé social avec la reine Elizabeth II, Donald Trump se rend aujourd'hui en Écosse, où il possède deux golfs. Il pourra ainsi pratiquer son coup d'approche en préparant mentalement sa rencontre de lundi avec Vladimir Poutine. 


    Une manifestation anti-Trump est prévue aujourd'hui à Édimbourg. Hier, des dizaines de milliers de manifestants sont sortis dans les rues de Londres pour protester contre le président américain. 

  • La décision du jour : Haïti

    La décision du jour : Haïti

    Les députés haïtiens votent aujourd'hui pour le maintien — ou le départ — du premier ministre Jack Guy Lafontant, au centre de toutes les critiques pour sa gestion de la crise liée à la tentative de hausser les prix des carburants. 


    Les appels à sa démission se sont multipliés dans les derniers jours, mais Lafontant semble déterminé à rester en poste. Il est PM depuis février 2017.