Les chauffeurs de bus de la STM votent à 99% pour des moyens de pression

<p>Les discussions entre la STM et les syndiqués achoppent principalement sur le temps alloué aux chauffeurs pour compléter un trajet d’autobus.</p>
Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Les discussions entre la STM et les syndiqués achoppent principalement sur le temps alloué aux chauffeurs pour compléter un trajet d’autobus.

Les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal (STM) ont voté à 99 % en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’au déclenchement d’une grève générale illimitée.

Le Syndicat des chauffeurs d’autobus, des opérateurs de métro et employés de services connexes, affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), a tenu deux assemblées, l’une à 10 h et l’autre à 19 h, afin d’obtenir un mandat de ses membres lui permettant de déclencher une grève au moment jugé opportun.

L’invitation encourageait les syndiqués à donner un « mandat fort pour appuyer le comité de négociation » dans les rencontres sur le renouvellement de la convention collective échue depuis janvier.

Le Tribunal administratif du travail devra désormais se prononcer sur les moyens de pression envisagés par les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro.

Services essentiels

Plus tôt jeudi, le Tribunal avait approuvé la liste des services essentiels prévus durant les moyens de pression des 2400 employés d’entretien de la STM, représentés par le Syndicat de transport de Montréal.

Les employés d’entretien refuseront d’effectuer des heures supplémentaires toute la semaine prochaine, à moins d’un revirement d’ici là dans leurs négociations avec la partie patronale.

Le Syndicat des chauffeurs d’autobus, des opérateurs de métro et employés de services connexes représente quelque 4500 membres.