Disparition d’Ariel Jeffrey Kouakou: la thèse de l’accident est privilégiée

<p>Des plongeurs du SPVM ont mené six fouilles différentes dans la rivière des Prairies, lundi et mardi, mais elles ont été vaines.</p>
Photo: Ryan Remiorz Archives La Presse canadienne

Des plongeurs du SPVM ont mené six fouilles différentes dans la rivière des Prairies, lundi et mardi, mais elles ont été vaines.

La police de Montréal croit que l’hypothèse d’une chute accidentelle sur les berges de la rivière des Prairies doit être privilégiée pour expliquer la disparition d’Ariel Jeffrey Kouakou le 12 mars dernier, dans le nord de Montréal.
 

En entrevue avec différents médias, l’inspecteur Ian Lafrenière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), explique que le garçon de 10 ans a été vu pour la dernière fois à 11 h 25 à proximité de la rivière et que la police n’a pas d’images de caméras de surveillance du secteur qui le montrent s’éloigner.
 

L’inspecteur Lafrenière précise que les recherches se concentrent sur le cours d’eau. Les riverains de Montréal et de Laval sont invités à rester à l’affût de tout indice.
 

Des plongeurs du SPVM ont mené six fouilles différentes dans la rivière des Prairies, lundi et mardi, mais elles ont été vaines.
 

Mardi, le père du jeune disparu, Kouadio Frédéric Kouakou, a affirmé qu’il croyait toujours à la thèse de l’enlèvement. Il a rejeté l’idée que son fils se soit noyé.