Inondation à Québec: des sinistrés peuvent rentrer chez eux

L’inondation a frappé quelque 70 résidants.
Photo: Renaud Philippe Le Devoir L’inondation a frappé quelque 70 résidants.

Québec — Une semaine, jour pour jour, après avoir été contraints de quitter leur domicile à cause d’une inondation, des résidants du quartier Duberger-Les Saules, à Québec, peuvent enfin retourner chez eux.

C’est ce qu’a indiqué samedi le maire de Québec, Régis Labeaume, alors qu’il faisait le bilan des opérations, qui avaient permis la veille de finalement venir à bout de l’embâcle qui s’était formé sur la rivière Saint-Charles.

Il a indiqué que l’écoulement de la rivière était en train de revenir à la normale, évidemment en conditions hivernales.

L’inondation a frappé quelque 70 résidants.

Une fois le démantèlement des installations complété, il restera à procéder aux inspections du pont qui a été soumis à rude épreuve durant les travaux d’urgence. Les employés de la Ville devront aussi libérer le pont du boulevard Père-Lelièvre dès que possible puisqu’il s’agit d’un lien important pour la circulation automobile.

Le maire Labeaume a également souligné qu’une pelle mécanique a été placée en aval du cours d’eau par précaution, en cas que le dernier amas de glace décollé descende jusqu’ à la croisée de la rivière Lorette.

Quant aux sinistrés des 47 résidences et logements du quartier Duberger-Les Saules, l’heure est maintenant à la constatation des dégâts ainsi qu’aux travaux de nettoyage et de réparations. Le maire de Québec a expliqué que c’est maintenant aux propriétaires de prendre la situation en main avec leurs assureurs et spécialistes, mais que la municipalité est disponible pour leur apporter de l’assistance si nécessaire.

Plus tôt cette semaine, une équipe nautique des pompiers de Québec a fait la tournée des résidences inondées pour en faire l’inspection et s’assurer qu’il n’y avait pas de danger d’incendie ou d’intoxication au monoxyde de carbone lié à l’usage de génératrices lorsque les gens retourneront chez eux.

Enfin, le maire Labeaume a affirmé qu’il restera à documenter la situation puisque les conséquences de cet embâcle et les moyens pour s’en sortir, en plein hiver, sont du jamais vu en milieu urbain.