Stéphanie Raymond déçue par la réaction du chef d’état-major

Ottawa — L’ancienne caporale des Forces armées canadiennes Stéphanie Raymond et son avocat demandent que soit rendu public le rapport d’une commission d’enquête sur le traitement qu’elle a subi après avoir déposé une plainte d’agression sexuelle contre l’un de ses supérieurs. Mme Raymond et son avocat, Michel Drapeau, ont reçu deux documents confidentiels mardi : le rapport de la commission d’enquête qui confirmerait le lien entre sa plainte et le fait qu’elle n’ait pu obtenir une promotion, ainsi qu’une lettre du chef d’état-major qui refuserait de reconnaître ces représailles. « À ce moment-là, il n’y a pas de poursuite disciplinaire, administrative ou légale qui pourrait être prise contre personne », a expliqué Michel Drapeau. Les Forces armées canadiennes refusent de divulguer le rapport pour protéger les informations personnelles qu’il contient.

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