Début du procès de Richard Henry Bain

Le procès de Richard Henry Bain, accusé d’être l’auteur de la fusillade survenue lors de la soirée de la victoire de Pauline Marois au Métropolis, le 4 septembre 2012, à Montréal, s’est ouvert jeudi. Âgé de 65 ans, il est notamment accusé du meurtre prémédité de Denis Blanchette, éclairagiste de la salle de spectacles. Il est aussi accusé de trois chefs de tentative de meurtre, de possession de matériel incendiaire et d’incendie criminel. Il a plaidé non coupable aux six chefs d’accusation. Le procureur de la Couronne, Dennis Galiatsatos, a indiqué aux jurés qu’ils apprendront comment M. Bain avait été irrité par une erreur d’adresse qui l’avait empêché de voter ce jour-là aux élections générales québécoises. La Couronne a indiqué jeudi matin qu’elle prévoyait d’appeler à la barre jusqu’à 50 témoins.

2 commentaires
  • Pierre Hélie - Inscrit 9 juin 2016 15 h 46

    Deux poids, deux mesures?

    Je ne comprend pas pourquoi ce procès n'est pas traité comme potentiellement une affaire terroriste ou de crime haineux. Et si un francophone se réclamant du FLQ avait fait irruption au QG du PLQ en criant sa haine des anglophones et/ou des canadiens, les choses se seraient-elles déroulées autrement? Posez la question, c'est y répondre, il me semble. Si vous trouvez que c'est fort de café, allez lire les lecteurs de la Gazette sur les blogues, vous n'en reviendrez pas...

    • Jacques Morissette - Abonné 9 juin 2016 19 h 55

      Vous avez raison, il y a du politique derrière tout ça et on ne semble pas verser dans cette inteprétation des faits.