De bonnes nouvelles pour les écoquartiers

L'écoquartier de Pointe-aux-Lièvres, qui est beaucoup plus avancé, recevra ses premiers résidants en juillet prochain.
Photo: Ville de Québec L'écoquartier de Pointe-aux-Lièvres, qui est beaucoup plus avancé, recevra ses premiers résidants en juillet prochain.

Les deux écoquartiers vont franchir deux étapes importantes au cours des prochains mois avec l’arrivée des premiers résidants à Pointe-aux-Lièvres et le lancement des travaux d’infrastructures à D’Estimauville.

Mercredi, le comité exécutif a autorisé des travaux de 6,5 millions sur les infrastructures de l’écoquartier D’Estimauville. Ces travaux, qui doivent débuter cet automne, vont toucher la rue principale du quartier, dont les égouts et aqueducs, les trottoirs, les bancs, l’éclairage et le design urbain de la contre-allée qui voisine l’édifice qui abrite les fonctionnaires fédéraux. « Avec le lancement l’automne prochain des travaux d’ouverture de rue à D’Estimauville et la livraison d’un premier projet à la Pointe-aux-Lièvres, c’est avec fierté que nous voyons ces deux écoquartiers prendre forme », a déclaré la vice-présidente du comité exécutif Julie Lemieux dans un communiqué.

Dans le cas de Pointe-aux-Lièvres, qui est beaucoup plus avancé, les premiers résidants sont attendus en juillet prochain. Le premier bâtiment voué au logement social compte 59 logements sur 6 étages. Il faudra par contre attendre la fin de l’année pour voir pousser le projet privé des Écocondos Origines, qu’on décrit comme la plus haute tour résidentielle en bois du territoire nord-américain. La tour de 13 étages et 40 mètres doit normalement être livrée au printemps 2017.

Les écoquartiers sont conçus pour minimiser leur empreinte écologique en favorisant notamment le transport actif, l’économie d’énergie, la lutte contre les îlots de chaleur et la récupération des eaux pluviales. Inspiré par des expériences menées en Suède, le maire Régis Labeaume s’était lancé dans cette aventure en 2010, mais le projet s’est buté à une succession d’embûches après le retrait en 2013 du promoteur Sébastien Leboeuf, qui avait remporté les appels de propositions pour les deux projets.

À la suite de cet écueil, la ville avait revu son approche et décidé de vendre les lots à différents promoteurs plutôt que de ne miser que sur un seul joueur.

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