Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder se séparent

Ce n’est pas la première fois que Mme Snyder et M. Péladeau se séparent, leur relation ayant débuté il y a une quinzaine d’années.
Photo: Pedro Ruiz Archives Le Devoir Ce n’est pas la première fois que Mme Snyder et M. Péladeau se séparent, leur relation ayant débuté il y a une quinzaine d’années.

Moins de six mois après leur somptueux mariage, Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau ont annoncé leur séparation.

Dans un communiqué publié tard lundi soir, l’animatrice et productrice de télévision et le chef du Parti québécois annoncent se tourner vers la médiation « dans le meilleur intérêt de leur famille ».

Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau ont deux enfants, Thomas, 10 ans et Romy, sept ans.

Ils soulignent ne pas vouloir commenter leur rupture pour le moment.

« Nous sommes conscients que notre vie familiale est publique, nous respectons et comprenons que les médias et le public puissent avoir des questions face à ce que nous vivons », a indiqué le couple dans un communiqué conjoint diffusé par les Productions J et le bureau du chef de l’opposition officielle.

« Nous ne pourrons toutefois pas commenter parce que nous entreprendrons un processus de médiation, c’est-à-dire un mode privé de prévention et de règlement des différends afin de trouver des solutions dans le meilleur intérêt de notre famille. »

Aucune raison n’a été donnée pour leur rupture. Mais 2015 a été une année mouvementée pour le couple.

En plus de leur mariage, M. Péladeau est devenu chef de son parti en mai dernier. Puis, en juin, la productrice a annoncé que sa boîte de production, fondée en 1997, ne ferait dorénavant plus d’émissions de télévision.

Elle attribuait alors sa décision au fait qu’elle était désormais privée d’un crédit d’impôt « en raison de sa situation conjugale ». Après avoir pris le pouvoir, le gouvernement libéral a modifié les règles d’admissibilité aux crédits d’impôts pour les producteurs indépendants, qui sont maintenant alloués aux entreprises qui ne sont pas liées étroitement à un diffuseur. Ce qui ne serait pas le cas de Production J, dont les émissions sont diffusées en bonne partie sur le réseau TVA, propriété de Québecor, une entreprise contrôlée majoritairement par Pierre Karl Péladeau.

En septembre, Mme Snyder a poursuivi le gouvernement québécois pour tenter de faire invalider les dispositions de la Loi sur les impôts du Québec qui l’empêchent de bénéficier du crédit d’impôt pour la production cinématographique et télévisuelle indépendante québécoise.

Ce n’est pas la première fois que Mme Snyder et M. Péladeau se séparent, leur relation ayant débuté il y a une quinzaine d’années.

Il y a deux ans, en janvier 2014, ils avaient aussi annoncé par voie de communiqué qu’ils mettaient fin à leur relation.

Ils s’étaient toutefois réconciliés quelques mois plus tard et se sont finalement mariés le 15 août dernier à Québec lors d’une cérémonie présidée par le maire Régis Labeaume, peu après que l’homme soit devenu le chef du Parti québécois.

La cérémonie avait été célébrée en grande pompe dans le Vieux-Québec. De nombreuses célébrités et politiciens avaient assisté à ce que plusieurs avaient qualifié de « mariage de l’année », et des centaines de curieux s’étaient déplacés pour apercevoir les mariés.

Leurs fiançailles avaient été annoncées trois semaines avant que M. Péladeau ne se lance officiellement dans la course à la chefferie de son parti.

Celui-ci a annulé toutes ses activités de la journée de mardi, pour une raison non spécifiée.

4 commentaires
  • Michel Lebel - Abonné 26 janvier 2016 16 h 39

    D'intérêt public?

    Cette question est-elle vraiment d'intérêt public? Poser la question est y répondre. Non, peu importe ce qu'en pensent les deux principaux intéressés. La presse "people", ça suffit!

    M.L.

    • Christian Montmarquette - Abonné 26 janvier 2016 21 h 29

      Cette question est-elle vraiment d'intérêt public? » - Michel Lebel

      Malheureusement oui, je crois que cette question est d'intérêt public, puisque dès départ, j'ai toujours pensé que mariage blanc ne servait qu'à mousser la carrière politique de Péladeau et à pousser sur sa candidature lors de la courses à la chefferie du PQ.

      Un feu de paille bien évidemment.

      Mais surtout, de la poudre aux yeux dans le monde merveilleux du vedetariat et de la « politique-marketing ».

      Toute cette tromperie est d'intérêts public, parce que les gens ont le droit de savoir qu'ils ont été dupés par cet aspirant à la plus haute fonction du Québec avant de voter.

      Christian Montmarquette

  • Claude Bariteau - Abonné 26 janvier 2016 22 h 53

    Intérêt public.

    Monsieur Lebel, quel est votre intérêt de dire que cette question n'est pas d'intérêt public ?

    Réfléchissez, car il en va de vore crédibilité puisque les personnes en cause disent que ce ne l'est pas, ce que vous présumez être le contraire.

    Vraiment, ça suffit de prétendre que l'intérêt public est celui que vous sanctionnez.

    Au fait, qui êtes-vous pour vous permettre ce genre de prêchi-prêcha ?

  • Margarita Farias - Abonnée 27 janvier 2016 19 h 20

    Paix et tranquillité au couple

    J'espère que ce moment de recul du couple, puisse leur aider à trouver une solution
    raisonnable et un avenir avec moins d'ècueils, autant pour eux que pour leur famille.
    Margarita Farias
    QS