Le monde secret de la drogue chez les jeunes

« C’est trop facile à trouver. Tu te promènes dans la rue et tu as juste à dire à quelqu’un qui fume : as-tu du pot ? » (un jeune de 16 ans)
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir « C’est trop facile à trouver. Tu te promènes dans la rue et tu as juste à dire à quelqu’un qui fume : as-tu du pot ? » (un jeune de 16 ans)
Des élèves qui cachent du pot dans leurs sous-vêtements. Des transactions de drogue dans les toilettes d'écoles secondaires. Les écoles sont devenues un endroit privilégié par les élèves pour vendre et acheter des drogues, révèle une étude inédite du département de criminologie de l'Université de Montréal.

La consommation d'alcool et de drogues par les jeunes est nettement à la baisse depuis une quinzaine d'années, au Québec et ailleurs dans le monde. Ça n'empêche pas les adolescents de considérer la marijuana comme une drogue « normale », dont l'usage est répandu et accepté.

À l'université, par contre, un phénomène préoccupe les étudiantes : les intoxications au GHB, la « drogue du viol ». Plusieurs étudiantes nous ont confié avoir été droguées à leur insu au cours des derniers mois.

Une incursion dans le monde secret des jeunes et la drogue, à lire samedi dans Le Devoir.