La GRC lie la violence familiale aux meurtres de femmes autochtones

Ottawa — La Gendarmerie royale du Canada a publié une mise à jour du rapport sur les femmes autochtones disparues et assassinées, qui compte des données qui montrent un fort lien entre les homicides et la violence familiale. La GRC a indiqué que les victimes de sexe féminin, peu importe leur ethnie, étaient plus fréquemment tuées par des hommes vivant sous le même toit ou dans la même communauté. Les données de la GRC montrent que les meurtres de femmes autochtones sont résolus dans 81 % des cas, ce qui est comparable au taux de 83 % dans le cas des femmes non autochtones. Le corps policier souligne que sa mise à jour réaffirme que les efforts de prévention doivent s’attaquer à la violence familiale. Cette mise à jour vient à la suite de la publication d’un rapport, l’an dernier, sur les meurtres ou les disparitions de femmes autochtones qui démontrait qu’il y avait eu 1181 cas de meurtres ou de disparitions entre 1980 et 2012. La GRC affirme que 11 femmes autochtones sont disparues depuis la publication du rapport en 2014.

1 commentaire
  • Pierre Lefebvre - Inscrit 20 juin 2015 10 h 44

    Famillial

    Alors, si c'est «familial» ce n'est pas le problème de la GRC. Ah bon !

    Étrange tout de même que malgré que les québécois sont encore canadiens, ils ne vivent pas sous le même «régime» que ceux-là. Ici, on n’a pas le droit de tuer sa femme ou ses filles (enfin, pas tous). Notre «État différent» est-il devenu trop «policier» ? D’après la mentalité GRCenne, la réponse est affirmative. Ahhh ! Ces «red coats», ils sont bien à l'apogée de l'évolution anglo-saxonne.

    PL