Sondage Léger Marketing - 60 % des Canadiens croient que 2004 sera une meilleure année que 2003

Les résidants des provinces de l'Atlantique et des Prairies figurent parmi les plus optimistes au pays, selon un sondage effectué auprès de Canadiens auxquels il a été demandé de se prononcer sur 2004 comparativement à l'année qui vient de s'écouler.

60 % des répondants à cette enquête réalisée par la maison Léger Marketing, et dont une copie a été remise à la Presse canadienne, ont dit s'attendre à ce que 2004 soit une meilleure année que 2003. 18 % ont estimé qu'il n'y aurait aucune différence, tandis que 13 % disaient croire que les choses allaient s'empirer.

À l'échelle régionale, 67 % des Canadiens de l'Atlantique faisaient preuve d'optimisme quant à la possibilité que la nouvelle année soit meilleure que la précédente. Les autres résultats enregistrés ont été les suivants: Manitoba et Saskatchewan, 66 %; Alberta, 63; Ontario, 61; Colombie-Britannique, 59; Québec, 52.

Ce sondage a été mené auprès de 1504 Canadiens âgés de 18 ans ou davantage, du 4 au 9 novembre 2003. Ses résultats présentent une marge d'erreur maximale de plus ou moins 2,5 %, 19 fois sur 20.

L'enquête de Léger Marketing s'inscrivait dans le cadre de l'étude mondiale annuelle réalisée auprès de plus de 65 000 personnes provenant de plus de 60 pays différents par les firmes de recherche membres de Gallup International Association.

En vertu de son résultat de 60 %, le Canada figure au 10e rang des pays les plus optimistes. Hong Kong et le Kosovo, où des résultats de 76 % ont été enregistrés, dominent à cet égard.

Par ailleurs, 36 % des Canadiens ont dit croire que le nombre des sans-emploi augmenterait en 2004, comparativement à 27 % qui s'attendent à ce nombre diminue un peu ou beaucoup. 32 % des répondants estiment qu'il demeurera le même.

Parmi les 1504 personnes sondées, enfin, 65 % affirmaient occuper un emploi. 52 % travaillaient à temps plein, et 13 % à temps partiel.

Parmi les Canadiens ayant en emploi, 74 % croyaient ce dernier garanti, et 23 % estimaient possible de perdre leur place.