Pardon criminel: des allégations justifient une révocation

Il n’y a aucune preuve d’interférence politique dans la décision prise de révoquer le pardon criminel d’un homme accusé d’avoir comploté pour attaquer un train de passagers, a tranché un juge de la Cour fédérale. En maintenant la révocation du pardon, le juge Keith Boswell a déclaré que la Commission des libérations conditionnelles du Canada n’avait pas été injuste envers Raed Jaser, qui n’a pas encore subi son procès. Le Torontois, qui est actuellement en détention, avait obtenu un pardon en 2009 mais, la Commission l’a rapidement révoqué après que Jaser eut été accusé dans ce que la GRC a décrit comme un plan téléguidé par al-Qaïda de faire dérailler un train entre Toronto et New York.