Vigile pour les femmes autochtones

Québec — Jugeant que « ce qui se passe actuellement n’est pas assez connu », la députée de Québec solidaire, Manon Massé, affirme que la lutte qui vise à obtenir une commission d’enquête nationale sur les causes de la disparition et du meurtre de femmes autochtones doit se poursuivre. D’où sa participation, samedi après-midi, à l’une des vigiles organisées dans plusieurs villes du Canada et du monde. Mme Massé a qualifié d’« extraordinaire » l’événement qui réunissait plus de 250 personnes, dont la présidente de Femmes autochtones du Canada, Michèle Audette. « Quand on sent qu’il y a quelque chose qui n’a pas de bon sens, ça fait partie de notre devoir citoyen de se lever et de le dire », a-t-elle dit. Selon Mme Massé, il s’agit du dossier le plus lourd en matière de droits de la personne auquel doit faire face le Canada.

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