Activités estivales - De tout pour tous

La formule unique de jadis - une semaine sous la tente en plein bois, au bord d’un lac - a bien évolué lorsque vient le temps de choisir le camp idéal. Étourdissante, la sélection est variée et couvre les domaines du plein air, des arts, des langues, du sport spécialisé et des sciences.


À côté du camp musical ou de celui destiné à des enfants ayant des besoins particuliers - qu’on pense seulement aux enfants autistes, pour qui les camps spécialisés offrent le bonheur bien encadré en même temps qu’un répit mérité pour leurs parents -, on trouve vraiment de tout : le camp médiéval pour les trippeux de chevaliers désireux de manier l’épée mousse en combat ; le camp d’équitation ou de golf ; celui d’anglais ou d’espagnol ; le camp culinaire ou spatial ; la vie de camp au zoo ou au Biodôme…

 

Prix variables


Si on peut s’amuser au camp de jour pour quelque 35 $ par semaine, il peut aussi en coûter beaucoup plus cher, parfois des milliers de dollars, à des parents aisés pour que leurs bambins aillent remplir la fabrique à souvenirs en faisant des coups pendables au dortoir du camp de vacances.


Un exemple ? Trente-cinq heures de cuisine supervisée à l’Académie culinaire coûtent 550 $ (c’est un camp de jour, les enfants n’y séjournent pas mais rapportent une portion de leur plat du jour à la maison). Cinq jours au Musée des beaux-arts de Montréal à déployer les talents artistiques valent 270 $. Une semaine au Camp Edphy peut coûter de 690 $ à 940 $, selon le profil choisi. Et pour une douzaine de jours aux camps Odyssée (logis compris), il faudra débourser plus de 1000 $.


À l’autre bout du spectre, des activités moins coûteuses existent, comme en font foi tous ces camps de jour demandant de 45 à 50 $ par semaine. Quatre journées au Groupe communautaire contre la violence d’Hochelaga-Maisonneuve coûtent 12 $ par semaine (et moins encore si plus d’un enfant par famille s’y rend) et un dîner est parfois servi, signe du besoin immense de certaines familles.

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