Un 1er juillet dans les boîtes

Des milliers de Québécois ont passé leur 1er juillet à changer de logis. Meubles et cartons ont jonché de nombreuses rues, au gré des allées et venues des camions de déménagement. Cette année, les ménages ont dû trouver leur nouveau toit sans trop de problèmes puisque la crise du logement s’est résorbée dans les grandes villes du Québec. Du côté de l’Office municipal d’habitation de Montréal, on comptait seulement six ménages toujours à la recherche d’un logement lundi. La situation est toutefois plus précaire dans des villes comme Sept-Îles, sur la Côte-Nord, ou Rouyn-Noranda, en Abitibi, qui ont des taux d’inoccupation sous la barre des 1 %, indiquant une pénurie. Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) note par ailleurs que le coût et le vieillissement des logements posent problème, malgré leur plus grande disponibilité.

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