Des accusations reliées au terrorisme

Un des manifestants arrêtés lors du rassemblement de mardi en marge du Sommet sur l’enseignement supérieur a comparu mercredi après-midi au Palais de justice de Montréal pour faire face à des accusations de possession de matériel explosif et incendiaire, de menaces de mort et d’incitation de faire craindre à des actes terroristes. Denis Marc Pelletier a d’abord été interpellé mardi par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en possession de deux cocktails Molotov. Le SPVM a alors constaté que le suspect était dans la mire de la Sûreté du Québec en raison de propos tenus sur Facebook. « Vous allez bientôt assister au terrorisme 2.0 made in occident… […] Je suis prophète de malheure et on parle beaucoup des tech… ruine ma job, je fou des explosif dans un speaker a un show de 50 000 personnes » (sic), a-t-il, par exemple, écrit sur sa page personnelle le 22 février. Lors de sa comparution, l’accusé a plaidé non coupable à tous les chefs d’accusation. Il doit revenir en cour jeudi pour son enquête sur cautionnement.

À voir en vidéo