En bref - Situation stabilisée en Gaspésie

La situation se stabilise en Gaspésie, mais la vice-première ministre, Nathalie Normandeau, affirme que des leçons devront être tirées de cet événement, dont la récurrence est à prévoir.

Accompagnée du ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, et du député de Gaspé, Georges Mamelonet, la ministre a avancé qu'un constat doit se dégager de ces 267 mm de pluie tombés depuis lundi. La conclusion est que les changements climatiques imposent désormais des projections et des aménagements différents du territoire.
4 commentaires
  • ClarkeCity - Inscrit 17 décembre 2010 01 h 47

    Un gouvernement complaisant pour les plus nantis.

    Le gouvernement du Québec à demander aux villes touchées avec l’érosion côtière de faire une analyse permettant de déterminer quel scénario pour contrer l’érosion des berges est le plus profitable pour la société. Cette étude est préalable à toute forme d’aide gouvernementale.

    Dans le cas des plages des plus nantis (plages Monaghan et Ferguson) à Sept-îles, l’étude recommande le déplacement planifié de certaines résidences qui est évalué à 5,9 millions sur une période de 20 ans. Le gouvernement a choisi un autre scénario pour contrer l’érosion à ces plages. L’ensablement qui est évalué au coût de 15 millions sur cette même période de temps. http://pages.globetrotter.net/sm-experience/downlo

    Moi, mon impression est que la Sécurité Civile offre une vision d’environ 30 secondes à la population, le temps d’oublier pourquoi elle exigeait cette étude pour contrer l’érosion des berges. Veuillez prendre note qu’il semble ironique que le gouvernement dit qu’il faut modérer les dépenses de l’état mais décide quand même d’ensabler temporairement les plages des plus nantis pour qu’ils puissent demeurer quelques années de plus dans leur secteur.

    En finissant, une citation de John F. Kennedy: « If a free society cannot help the many who are poor, it cannot save the few who are rich. ».

  • ClarkeCity - Inscrit 17 décembre 2010 01 h 50

    Les Résidences Secondaires (chalets) pour les événements les grandes marées et les innondations.

    Est-ce que les résidences secondaires étaient couvertes par la Sécurité Civile lors du déluge du Saguenay ? Le site de Radio-Canada de La Facture :
    http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/lafacture/
    mentionne que "... Pourtant, au Saguenay, des centaines de propriétaires de chalets victimes du déluge de 1996 avaient reçu une indemnité du gouvernement..."

    Si cela est vrai alors je crois que le gouvernement devrait faire de même pour les événements les grandes marées et les innondations.

  • ClarkeCity - Inscrit 17 décembre 2010 01 h 51

    Un gouvernement responsable de ces actions ou inactions !

    Je suis en accord qu’à un certain moment donné que le gouvernement ne devrait plus payer pour les résidents qui désirent s’établir dans une zone à risque d’érosion ou d’inondation.

    Je crois que le gouvernement ne devrait plus payer pour ces nouveaux propriétaires seulement après qu’une zone soit déclarée à risque. Cependant, je crois que le gouvernement devrait aider tous les propriétaires qui ont achetés leur propriété (résidence principale ou secondaire) avant qu’une zone soit déclarée à risque.

  • sangmele - Inscrit 17 décembre 2010 09 h 47

    Impossibilité de contrer l'érosion des berges.

    Nous faisons face à des forces incommensurablement supérieures aux nôtres. Les berges actuelles, qui sont des dépôts marins qui datent de la mer de Champlain, ont émergées lors du dernier relèvement isostatique qu'à connu notre continent. Elles sont demeurées relativement stables grâce à la protection de nos hivers, autrefois rigoureux. Elles sont condamnées, par les lois de la physique, à reculer jusqu'à ce qu'un équilibre soit atteint. Tant que le niveau de la mer continuera de s'élever, le point d'équilibre reculera. Le United-States Geological Survey à calculé une élévation de 86 mètres du niveau des océans si les calottes du Groenland et de l'Antarctique fondent, sans tenir compte l'expansion thermique. Je suis profondément désolé pour les personnes dont la propriété a subi des dommages, mais, je m'inquiète beaucoup plus pour la survie même de notre pays. Toutes nos infrastructures sont condamnées si cela continue comme c'est parti.