En bref - Bouchard prend parti

Gérard Bouchard s'est rangé du côté du ministère l'Immigration. Selon le coprésident de la commission Bouchard-Taylor, le cégep de Saint-Laurent avait le droit d'expulser l'étudiante d'origine égyptienne qui refusait de se départir de son niqab en classe.

«Dans le rapport [de la commission], a rappelé M. Bouchard à l'émission de Christiane Charette, nous avons proposé que le port du niqab et de la burqa soit interdit dans les milieux scolaires, parce que c'est contraire à l'exercice pédagogique.» Il s'étonne que les propositions qu'il a faites au sujet de l'égalité hommes-femmes n'aient pas été entendues ni appliquées. C'était la première fois que M. Bouchard s'exprimait en public sur le rapport de la commission sur les accommodements raisonnables, déposé il y a deux ans.
4 commentaires
  • Roland Berger - Inscrit 4 mars 2010 08 h 54

    Aurait-il compris ?

    Gérard Bouchard aurait-il compris que nombre d'immigrants voient dans le Canada un pays de liberté où ils pourront imposer à leur guise leur religion et leur culture, ou le savant petit mélange des deux qu'ils servent aux médias pour justifier leur attitude défiante.
    Roland Berger
    St Thomas, Ontario

  • Donald Bordeleau - Abonné 4 mars 2010 13 h 50

    Sur la tablette.

    Monsieur Bouchard a reçu plus de 300,000 dollars pour un rapport qui se retrouve orphelin.

    De plus lors des audiences, l'un des commissaires a dormi lors des débats.

    Maintenant on devra se tenir éveillé.

  • Michel Gaudette - Inscrit 9 mars 2010 09 h 53

    Juste une question...

    A-t-on besoin de cet homme pour penser par nous-mêmes ?

  • Jacques Légaré - Inscrit 29 avril 2010 13 h 20

    Les philosophes-chrétiens devraient être tenus à la logigue...

    Bravo, monsieur Bouchard, frère du second qui donna $68 millions à l'Église catholique pour ses églises désertées qui ne méritent que la vente aux enchères, pour votre position interdisant le niqab.

    Mais alors, soyez logique. Il faut interdire:

    1. La partie «culture religieuse» du cours d'éthique
    2. Le crucifix (image pornographie sadique) à l'Assemblée nationale.

    Qui valse illogiquement comme un théologien est indigne de la philosophie.

    Qui ne laïcise pas à fond l'espace public québécois fait son Jésuite qui ne brûle plus ceux qu'il ne peut plus brûler, et qui brandit ses défaites en tolérance évangélique.

    Qui ne sait départager, dans l'histoire de la philosophie, la malbouffe religieuse dont elle s'est infectée, ne peut penser correctement l'avenir rationaliste et scientifique de la culture contemporaine.

    Qui l'infecte de religion en corrompt sa nature rationnelle.

    Jacques Légaré, ph.d. en philosophie politique