En bref - La STM contrôle

Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir

Les utilisateurs du métro ou de l'autobus à Montréal qui sautent par-dessus les tourniquets ou se faufilent par la porte de derrière courent désormais le risque de tomber sur un des 119 contrôleurs qui arpentent le réseau de la STM.

La période de sensibilisation et d'avertissements étant terminée depuis le 13 novembre, ces derniers peuvent maintenant exiger de façon aléatoire une preuve de paiement du passage à tout utilisateur descendant de l'autobus ou ayant passé les tourniquets du métro, à défaut de quoi une amende pouvant aller jusqu'à 500 $ sera donnée. Il est donc important, souligne la STM, que les utilisateurs conservent leur carte Opus ou leur droit de passage tout au long de leur trajet. Selon Marianne Rouette, porte-parole de la STM, le non-paiement des passages coûte environ 20 millions par année à la société, soit 5 % de ses revenus.
1 commentaire
  • Guillaume C - Inscrit 27 novembre 2009 01 h 35

    Contrôle dérangeant

    Je me suis fait contrôler dernièrement, et ca m'a laissé un goût amer en bouche.

    D'abord, les agents portaient un gilet pare-balles. Ils semblaient armés d'une matraque et possiblement d'une arme à feu. Tout cet équipement me semblait exagéré. Les utilisateurs du transport en commun sont-ils donc si violents?

    Ensuite, ce type de contrôle laisse sous entendre que je suis coupable tant que je ne prouve pas le contraire. Hors, je venais de présenter ma carte Opus au tourniquet deux minutes plus tôt. J'avais donc déjà, à mes yeux, prouvé au système la légitimité de ma présence.

    Ces agents auraient très bien pu se poster au tourniquets de la station pour empêcher les présumés sauteurs. Ils attendaient plutôt les usagers à la descente des escaliers menant à la trame. Peut-on en conclure que le but n'est pas de forcer les clients à payer, mais bien de distribuer des amendes?