Le Congrès eucharistique de Québec est en route

Un grand rassemblement destiné aux jeunes marquera le Congrès eucharistique de Québec, a annoncé hier le cardinal Marc Ouellet, à quelque deux semaines de l'ouverture de la célébration à laquelle le pape était attendu.

Benoît XVI n'y sera finalement pas, mais il devrait faire parvenir aux jeunes un bref message, par vidéo-conférence, pour le rassemblement prévu le 21 juin, la veille de la clôture. Cet événement aura des airs de Journée mondiale de la jeunesse, a souhaité le cardinal en expliquant les détails du volet jeunesse du Congrès.

Environ 1500 jeunes de 18 à 35 ans seraient actuellement inscrits à l'événement, alors que plus de 10 000 pèlerins de 50 pays sont attendus. Le Congrès de Québec sera le 49e du genre, le troisième des années 2000 après Rome et Guadalajara. Le concept de l'événement avait été créé à Lille en 1881. Montréal l'a reçu en 1910.

Parmi les principales manifestations au programme de Québec, une procession eucharistique de quelque 20 000 personnes est prévue le 19 juin, alors que la messe de clôture sera célébrée sur les plaines, où le pape pourrait encore ici faire une apparition par vidéo-conférence.

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2 commentaires
  • Yvon Bureau - Abonné 29 mai 2008 16 h 02

    Nos croyances devenues

    400 ans plus tard,
    que sont nos croyances devenues ?
    J'ai l'impression que plusieurs rêvent en couleurs...

  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Inscrit 4 juin 2008 10 h 23

    à l'aune d'Yvon Bureau

    Que sont nos croyances devenues ? Bureau pose mal la question. En fait les croyances demeurent. Si je ne crois plus au soleil, je n'empêche pas le soleil d'exister. C'est clair. Ce qui fait question, c'est l'esprit déboussolé d'un quart de nos Québécois (de souche et autres). Quand l'estomac est malade, tu ne digères plus; quand l'esprit est déboussolé tu ne sais plus t'orienter; tu suis n'importe quel gourou. C'est ça le problème. Ignorance, crédulité, foi aveugle dans la "science" ou ce qu'on présente comme tel, pression sociale renversée, faux maîtres, fausses vedettes. Les propos de Bureau ne disent pas vraiment et sans ambages, où il se situe, mais il laisse entendre - du moins je le vois ainsi- qu'il est du côté des décrocheurs. Si c'est le contraire, tant mieux et je l'en félicite. S'il a décroché, qu'il nous dise ce que son cerveau ne digère pas... Le diagnostic peut toujours préparer une guérison. IL faut nous souvenir du vieux principe d'expérience qui affirme que l'écroulement de la morale (permissivité, hédonisme, hypersexualité,) est l'anti-chambre d'une soi-disant "perte" de la foi. Ceux qui "perdent" ou rejettent leur foi chrétienne ne nous disent pas par quoi ils l'ont remplacée ou ce qui a pris chez eux la place de la dignité de croyant.Par contre, bien des personnes un moment égarées expriment leur joie de retrouver la santé spirituelle et leur foi structurante complète.J'en ai entendu personnellement le témoignage. M. Bureau étend peut-être son cas personnel à l'ensemble des Québécois, et mesurerait notre peuple à "son" aune !