En bref - Possibilité d'arbitrage entre la STM et ses chauffeurs

Le syndicat des chauffeurs d'autobus et de métro de la Société de transport de Montréal (STM) prépare une contre-proposition à l'arbitrage suggéré par le conciliateur dans le litige qui oppose les employés à la partie patronale.

«Si les deux parties s'entendent sur l'arbitrage, je pense que ce sera une bonne avancée», a indiqué hier le président du syndicat, Claude Benoit. Une telle entente, si elle se concrétise, permettrait d'éviter une grève dans les transports en commun, a-t-il précisé. Pour sa part, la STM poursuit son enquête concernant les manifestations qui ont eu lieu lundi et mardi dans les bureaux administratifs du centre de transport Saint-Denis. Les policiers ont dû être appelés sur les lieux mardi pour expulser un représentant syndical qui aurait proféré des menaces à un gestionnaire, a fait savoir la porte-parole de la STM, Odile Paradis. La STM étudie la possibilité d'appliquer des mesures administratives, disciplinaires ou mêmes judiciaires à l'endroit des syndiqués visés. Rappelons que les négociations sont rompues entre les deux parties et que le syndicat menace de tenir des journées de débrayage à la fin de février.