Montréal - Les îlots de chaleur se multiplient

Photo: Agence Reuters

Les superficies boisées ont diminué de 18 % dans la région métropolitaine de Montréal entre 1998 et 2005, et les îlots de chaleur en milieu urbain se sont multipliés au cours des dernières années, révèle une étude rendue publique hier par le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Laval. Malgré la disparition progressive des zones de verdure au profit du béton, il n'est pas trop tard pour agir, croit le CRE de Laval, qui souhaite que les municipalités modifient leurs stratégies d'aménagement et protègent mieux leurs milieux naturels.

Le 25 juin 2005, la température enregistrée dans le parc du Mont-Royal s'élevait à 21,8 degrés Celsius, mais non loin de là, à l'angle du boulevard Saint-Laurent et de l'avenue du Mont-Royal, il faisait plutôt 33,5 degrés. L'écart de 12 degrés dans un rayon de moins de 1,5 kilomètre illustre bien le phénomène des îlots de chaleur créés par la suprématie du béton en milieu urbain au profit de la verdure.

Sur une carte satellite présentée hier par le CRE de Laval, les îlots de chaleur sur le territoire de la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) apparaissent comme une multitude de petits points rouges. Et ce n'est pas qu'au centre-ville qu'ils sont le plus intenses, mais également le long des corridors autoroutiers et là où on retrouve des centres commerciaux et des parcs industriels, comme celui de l'arrondissement de Saint-Laurent.

«Le territoire de la métropole risque de devenir un four, déplore le directeur général du CRE de Laval, Guy Garand. Le nombre d'îlots de chaleur augmente même si on peut voir les effets bénéfiques de la plantation de végétaux il y a 15 ou 20 ans dans certains secteurs.»

À l'initiative du CRE de Laval, des chercheurs du département de géographie de l'UQAM, de l'Institut de recherche en biologie végétale et du département de géographie de l'Université de Montréal ont examiné l'évolution des cartes satellites en provenance de Landsat entre 1985 et 2005.

Ils en ont tiré des images qui permettent de comparer l'évolution, sur un période de 20 ans, du couvert végétal sur le territoire de la CMM qui compte 82 municipalités. Ils se sont également intéressés aux changements de températures qui y sont survenus pendant la même période. Alors que dans certains secteurs on a enregistré des hausses de température allant jusqu'à 16,9 degrés, ailleurs, la température ambiante s'est rafraîchie, jusqu'à 11 degrés dans certains cas. Comme on pouvait s'y attendre, les zones où les hausses sont les plus importantes correspondent aux secteurs où le développement urbain a été le plus intense, dans la partie ouest de l'île de Montréal et dans les banlieues. À l'opposé, des baisses de température ont été constatées dans des secteurs qui ont été reboisés au cours des 20 dernières années, tels que Rosemont ou Ahuntsic-Cartierville.

«On n'est pas là pour dire "stop" à tout développement, affirme le directeur général du CRE de Montréal, André Porlier. Au contraire, je crois qu'il y a moyen de faire un développement plus intelligent qui permette de concilier la croissance démographique, le développement économique et la protection des boisés. Malheureusement, on constate que, souvent, ces développements se font au détriment des milieux naturels.» C'est le cas du parc René-Masson, où l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles projette de construire sa mairie, rappelle-t-il.

Les représentants des deux organismes s'entendent toutefois pour dire qu'il faut agir de toute urgence pour freiner la disparition progressive des milieux naturels dans la métropole. Les villes de Montréal et de Longueuil ont adopté des politiques de protection des milieux naturels, mais il faut faire davantage et le gouvernement du Québec doit s'en mêler, insistent-ils. Actuellement, la CMM compte environ 4 % d'aires protégées alors que l'Union internationale de la conservation de la nature préconise un taux de protection à 12 %.

Les deux environnementalistes estiment également que les villes devraient sans tarder mettre en place des stratégies de verdissement tout en protégeant les arbres matures. «On entend souvent des promoteurs dire qu'ils vont planter des arbres pour remplacer ceux qu'ils coupent. Mais pour remplacer un arbre mature, ça prend à peu près 70 arbres de deux mètres si on veut compenser les pertes en termes de couvert végétal et de captation de CO2», explique M. Porlier.

L'utilisation de matériaux réfléchissants pour les toits, — au lieu de surfaces goudronnées qui absorbent la chaleur — et de matériaux plus clairs pour les trottoirs figurent aussi parmi les solutions évoquées pour contrer les îlots de chaleur en milieu urbain.
4 commentaires
  • Guillaume Pelletier - Inscrit 20 février 2008 10 h 31

    Une Baie-James du bitume...

    Avec les milliards annoncés dans le bitume, les îlots de chaleur risquent de se transformer en une grosse île de suffocation. J'ai une sueur "froide" dans le dos.

  • Fernand Trudel - Inscrit 20 février 2008 12 h 19

    Le GIEC a trouvé ca négligeable

    Le GIEC qui nous fait focuser sur les CO2 a négligé cet aspect fort documenté par plusieurs études sur les ilots de chaleur urbain.

    Le GIEC a écarté ce problème pourtant la véritable source de GES humaine. Le GIEC (2001) estime que la part urbaine du réchauffement récent est infime ou nulle (≤ 0,05°C par siècle). Oui le GIEC a écarté toutes ces études du revers de la main. La part humaine du réchauffement est donc insignifiante. Alors pourquoi s'alarme t'on ???

    Monsieur Francoeur écrit aujourd'hui qu'il peut prévoir la température en 2040. Or hier, le même Environnement Canada et ses ordinateurs s'est trompé de 5 degrés et c'est pas la première fois.

    Comment un journaliste peut prédire la température 35 ans d'avance et qu'aucun économiste peut prévoir de façon précise le taux du dollar un abn d'avance ni le cours de la bourse une semaine d'avance. C'est vrai que la religion kyotiste peut faire des miracles et avoir des voyants illuminés sans aucun appui scientifique. C'est la pensée magique des environnementeux. Les mêmes qui ont mis en difficulté le secteur de la forêt avec un chateur de toune faisant un film. Les mêmes qui se vont dire par les marchands que la consigne est dépassée. Les mêmes qui ont trouvé la solution dans l'Éthanol et ont déchantés...

    La cliathologie est une nouvelle science qui est à ses premiers balbutiements. Tout n'est pas source de scandale. L'homme est prétentieux de penser contrôler le système planétaire parce qu'il envoie des satellites en éclaireur, la nature a ce pouvoir d'autorégulation que l'homme ne pourra jamais subjuguer. La venue des ordinateurs a permis à l'humain de commencer à ramasser des données, la difficulté est que l'analyse n'a pas de comparaison suffisante pour affirmer de façon sûre et faire des prédictions exactes. Arrêtons de nous leurrer avec celà, la vérité n'est pas complète et c'est pour ca que les délégués du GIEC à Naïrobi, ils ont refusé de se prononcer sur la suite du protocole de Kyoto par faute de données suffisantes...

    Division over review of the Kyoto Protocol
    --------------------------------------------------------------------------------


    Delegates attending the climate conference in Gigiri are divided over the review of the Kyoto Protocol.

    Some delegates want the protocol that came into effect last year, to be reviewed but others claim that there is still insufficient scientific information to facilitate the review.

    "There is really a divergence of views ... can we undertake the review now ... should we undertake the review later... should we start the review now and maybe continue it later and if we continue it later when should we continue it", Yvo de Boer, the Executive Secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change, said.

    "I think it is possible to conduct the review here if parties decide to finish it here. It is a pity that the assessment report of the Inter-Governmental Panel on Climate Change (IPPC) is not available", he added.

    Nous devons nous adapter et nous préoccuper prioritairement de procurer à tous les humains de l'eau potable, des médicaments, de la nourriture. Les nombreux scientifiques qui ont signé une lettre au secrétaire général de l'ONU lors de la rencontre de Bali, ne sont pas tous des hérétiques et des fous.

    Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.


    Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

    William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d'Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

    Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

    Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d'Auckland, Nouvelle Zélande

    Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

    Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

    Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

    Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d'études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l'atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

    Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l'océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

    David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d'Oklahoma, Etats-Unis.

    Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

    Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

    Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d'ingéniérie, Monasy University, Australie.

    Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

    Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d'ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

    David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

    William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

    Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

    R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l'océan, Université de Hawai'i à Manoa

    Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

    Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

    Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

    Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d'Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

    Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

    William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l'atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

    Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

    Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

    Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l'Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

    Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

    Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

    Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

    Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d'astrophysique et de physique de l'atmosphère, Toravere, Estonie

    Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

    David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l'Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l'Organisation météorologique mondiale, Australie.

    Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d'ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

    R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l'énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

    Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

    Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


    Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

    William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

    Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l'atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

    A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l'European Association of Science Editors, Pologne.

    Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l'atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

    Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

    Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

    John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

    Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

    Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l'International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

    Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

    Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

    Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


    John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

    David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l'OTAN, Ottawa, Canada.

    James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

    Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

    Garth W. Paltridge, PhD, physique de l'atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l'Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l'atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

    Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d'Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d'Utrecht, ancien Directeur de l'Institut de Géosciences, Pays-Bas.

    Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

    Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l'environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

    R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l'atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

    Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d'Oslo, Norvège.

    Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

    S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l'environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

    Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

    Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

    Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d'ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

    Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

    Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

    Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

    Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

    Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l'innovation, Université de technologie et d'économie, Berlin, Allemagne.

    Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d'Helsinki, Finlande.

    David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

    Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

    A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens).

  • Denis Beaulé - Inscrit 20 février 2008 12 h 31

    Préserver-prévenir au lieu d'anéantir-rebâtir insensément ?

    « On entend souvent des promoteurs dire qu'ils vont planter des arbres pour remplacer ceux qu'ils coupent. Mais pour remplacer un arbre mature, ça prend à peu près 70 arbres de deux mètres si on veut compenser les pertes en termes de couvert végétal et de captation de CO2 »...

    TOUT est dit, ici, en ceci :
    « il y a moyen de faire un développement plus intelligent qui permette de concilier la croissance démographique, le développement économique et la protection des boisés. »

  • Guillaume Pelletier - Inscrit 20 février 2008 13 h 31

    La confusion de Fernand

    Monsieur Trudel confond tout. Il confond le climat et la météo. C'est aussi bête que de confondre la thermodynamique et la physique quantique.

    Le climat se compare à la thermodynamique. On peut facilement prévoir de combien se réchauffera un corps si on lui applique une énergie précise pendant un temps donné en utilisant les lois de la thermodynamique.

    La météo au quotidien se compare à la physique quantique. On peut difficilement prévoir la position exacte d'une particule dans le corps ci-haut mentionné à un instant donné, même avec les complexes équations de la physique quantique.

    Bien sûr, la stratégie des climatosceptiques à la sauce Trudel consiste à pervertir le sens des mots pour jeter le doute dans l'esprit des gens naïfs.

    Mais pas cette fois, M. Trudel. D'ailleurs, qui lit encore vos trop longues envolées poétiques?