Une nouvelle entente conclue entre Québec et les transporteurs scolaires

Dans la déclaration écrite à l’endroit des parents, le CSS de Laval affirme que les transporteurs scolaires «se sont engagés à offrir le service de transport scolaire aux élèves y ayant droit, et ce, dès la rentrée scolaire».
Sean Kilpatrick La Presse canadienne Dans la déclaration écrite à l’endroit des parents, le CSS de Laval affirme que les transporteurs scolaires «se sont engagés à offrir le service de transport scolaire aux élèves y ayant droit, et ce, dès la rentrée scolaire».

Les parents peuvent être rassurés sur le transport d’écoliers pour tous ceux qui y ont droit à la rentrée, si l’on en croit des communications du gouvernement du Québec et du Centre de services scolaire de Laval, jeudi.

Le gouvernement affirme dans un communiqué qu’il est parvenu à une entente avec la Fédération des transporteurs par autobus. Québec parle de « discussions qui se sont poursuivies intensivement et qui ont permis d’adapter certaines spécificités, notamment en ce qui concerne la région de Montréal et ses environs ».

Le Centre de services scolaire de Laval avait indiqué plus tôt jeudi avoir été « informé » qu’une nouvelle entente de principe était survenue entre le gouvernement du Québec et les transporteurs scolaires.

Dans la déclaration écrite à l’endroit des parents, le CSS de Laval affirme que les transporteurs scolaires « se sont engagés à offrir le service de transport scolaire aux élèves y ayant droit, et ce, dès la rentrée scolaire ».

Le gouvernement soutient que l’offre sera « déployée graduellement » à partir de vendredi matin.

« Il appartient maintenant aux centres de services scolaires d’organiser le service le plus rapidement possible et de communiquer avec tous les parents dont les enfants bénéficient du transport scolaire », affirme le gouvernement.

Il y a une semaine, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, avait annoncé qu’une entente de principe de six ans était intervenue entre le gouvernement du Québec et la Fédération des transporteurs par autobus, comptant des « investissements significatifs ».

Toutefois, il appartenait ensuite à chaque Centre de services scolaire de conclure une entente avec le ou les transporteurs sur son territoire, à même le budget dont il dispose.

Or, le CSS de Montréal faisait savoir lundi soir que « malgré les négociations intensives menées depuis plusieurs mois », il n’était toujours pas parvenu à conclure un contrat avec la plupart des transporteurs sur son territoire.

Dans un message, le CSS de Montréal invitait les parents des élèves inscrits au transport scolaire à « prévoir des alternatives (sic) afin de les véhiculer, dans l’éventualité où ce service ne serait pas assuré à temps pour la rentrée ».

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