Taxi: la CAQ recule sur un amendement controversé

Le gouvernement a menacé d’avoir recours au bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi, avant l’échéance du projet pilote avec la multinationale Uber la semaine prochaine.
Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienne Le gouvernement a menacé d’avoir recours au bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi, avant l’échéance du projet pilote avec la multinationale Uber la semaine prochaine.

Le gouvernement caquiste a dû reculer dans sa réforme sur l’industrie du taxi, mais les oppositions sont partagées quant à la possibilité d’adopter la loi avant la fin de semaine.

Le gouvernement a menacé d’avoir recours au bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi, avant l’échéance du projet pilote avec la multinationale Uber la semaine prochaine.

Mardi, le ministre des Transports, François Bonnardel, a tenté de faire adopter un amendement qui aurait empêché de contester la future loi, mais les partis d’opposition ont dénoncé la manoeuvre et le ministre a fait marche arrière.

Mercredi matin, le porte-parole de l’opposition officielle aux Transports, Gaétan Barrette, a condamné ce qu’il estimait être une injustice.

Cependant, il a affirmé qu’il était encore possible d’adopter la vingtaine d’articles restants avant la pause parlementaire de jeudi soir.

La députée Ruba Ghazal, de Québec solidaire, a pour sa part déclaré qu’il faut prendre le temps de faire le travail législatif consciencieusement.