Réfugiés: des fonds insuffisants

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Ottawa — La Commission de l’immigration et du statut de réfugié estime qu’il lui faudrait deux fois plus d’argent pour s’attaquer sérieusement à l’arriéré important de demandes d’asile, retard causé en partie par l’arrivée soudaine de migrants qui ont franchi la frontière de façon irrégulière. La Commission, une agence indépendante, estimait en novembre 2017 qu’il lui faudrait 140 millions par an — auxquels s’ajouteraient 40 millions pour des coûts non récurrents supplémentaires — pour régler 36 000 dossiers de réfugiés supplémentaires chaque année. C’est le nombre de dossiers que la Commission devrait régler pour réduire l’arriéré et pour faire face au nombre actuel de nouvelles demandes d’asile.

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