Bernard Landry est très malade

Bernard Landry en juillet 2017
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne Bernard Landry en juillet 2017

L’ancien premier ministre Bernard Landry est très malade.

La Presse rapporte samedi que des bouteilles d’oxygène doivent suppléer à ses poumons qui s’atrophient de manière irréversible. Il est confiné à un fauteuil roulant.

M. Landry a reçu la visite ces derniers jours de nombreux amis qui l’ont accompagné dans son parcours politique. Lucien Bouchard, Pierre Karl Péladeau, Louise Beaudoin et Louise Harel, entre autres, se sont rendus à sa résidence de Verchères, en Montérégie.

L’ex-premier ministre demeure lucide, et il a accueilli chez lui vendredi, le nouveau chef par intérim du Parti québécois, Pascal Bérubé. Il ne pourra toutefois pas assister à la prestation de serment des députés péquistes à l’Assemblée nationale vendredi prochain.

En entrevue à La Presse, malgré ses problèmes de santé, Bernard Landry a dit garder le cap : il reste résolument souverainiste. Il observe « avec la plus grande peine » la régression du PQ. Mais, selon lui, « cela donne l’occasion de réorganiser la bataille ».

M. Landry rappelle que René Lévesque lui avait dit que ce serait long pour arriver au pouvoir, et que ce serait aussi long pour l’indépendance. « Il aura eu raison, conclut-t-il.