Le PQ veut injecter 2,3 milliards de plus dans la rénovation des écoles

Le chef du PQ, Jean-François Lisée, et la vice-chef du PQ, Véronique Hivon
Photo: Paul Chiasson Archives La Presse canadienne Le chef du PQ, Jean-François Lisée, et la vice-chef du PQ, Véronique Hivon

Le Parti québécois (PQ) promet d’ajouter 2,3 milliards de dollars dans l’enveloppe du Plan québécois des infrastructures afin de rénover les écoles du Québec.

C’est la vice-chef du PQ, Véronique Hivon, qui en fera l’annonce dans une école de Montréal, mercredi matin.

Le chef péquiste Jean-François Lisée n’a rien de prévu à son horaire pour le reste de la journée puisqu’il se prépare pour le prochain débat des chefs, qui sera diffusé jeudi au réseau TVA.

Le Plan québécois des infrastructures 2018-2028 prévoit déjà des investissements de plus de 100 milliards de dollars sur 10 ans.

Au cours des dernières heures, le chef du PQ a multiplié les entrevues avec les médias, et il semblait ragaillardi par le nouveau sondage de la firme Léger qui fait état d’une hausse des intentions de vote pour le PQ depuis un mois.

Selon le coup de sonde mené pour le compte des médias de Québecor, 21 % des électeurs voteraient pour le PQ si une élection avait lieu de nos jours. Il y a un mois, Léger accordait 18 % des votes au parti.

Léger a réalisé le sondage auprès de 3017 personnes entre le 14 et le 17 septembre, donc après le premier débat des chefs. Comme l’enquête a été réalisée sur le web, le calcul de la marge d’erreur ne s’applique pas.

Véronique Hivon défend le candidat péquiste des Îles-de-la-Madeleine

La vice-chef du PQ estime que le candidat du parti dans les Îles-de-la-Madeleine peut devenir député, même s’il lui est interdit d’exercer la fonction de maire et de conseiller municipal en vertu de l’ordre d’un tribunal.

 

Joël Arseneau, un ancien maire de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, dit avoir conclu une entente à l’amiable relativement à des dettes de plusieurs milliers de dollars qu’il aurait contractées envers sa ville.

 

Invitée à commenter le sujet mercredi matin, Mme Hivon a fait valoir qu’il s’agissait « d’entorses jugées mineures » par le parti, qui n’ont pas été cachées au public.

 

Selon elle, ces événements « ne le disqualifient pas » pour le poste de député.

 

M. Arseneau a dirigé la municipalité des Îles-de-la-Madeleine de 2005 à 2013. Il était aussi administrateur du CLD local, de la Conférence régionale des élus et de la Fédération québécoise des municipalités.

 

Selon la vérificatrice des états financiers de la ville, de 2007 à 2010, M. Arseneau avait accumulé pour plus de 28 000 $ de dettes envers la municipalité, en raison d’allocations de dépenses sans pièce justificative.