QS s’engage à créer un poste de co-commissaire civil à l’UPAC

«L’expérience récente des cafouillages à l’UPAC nous oblige à un constat: il faut remettre de l’ordre dans cette structure», a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de QS.
Photo: Jacques Boissinot Archives La Presse canadienne «L’expérience récente des cafouillages à l’UPAC nous oblige à un constat: il faut remettre de l’ordre dans cette structure», a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de QS.

Québec solidaire (QS) entend « remettre de l’ordre » au sein des institutions policières. En plus de revoir le mode de nomination des dirigeants des corps de police, la formation créera un poste de co-commissaire qui sera occupé par un civil.

Dans les 100 premiers jours de son mandat, QS modifiera le mode de nomination des dirigeants afin qu’ils soient nommés aux deux tiers par l’Assemblée nationale du Québec. La structure interne de l’UPAC sera également revue pour nommer un civil comme co-commissaire afin de faire contrepoids au commissaire policier chargé de mener les enquêtes.

« L’expérience récente des cafouillages à l’UPAC nous oblige à un constat : il faut remettre de l’ordre dans cette structure et s’assurer que les guerres de clans entre groupes de policiers ne causent pas de blocage dans les enquêtes. C’est un geste qui est nécessaire pour faire un vrai ménage dans nos institutions », a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de QS.

QS a profité de son passage au Lac-Saint-Jean, région du premier ministre sortant, Philippe Couillard, pour dévoiler son plan de lutte contre la corruption.

Le parti s’engage également à assurer une « transparence totale » de l’Assemblée nationale. Pour ce faire, QS rendra publiques toutes les dépenses des cabinets et des députés, dont les frais de logement, de déplacement, de restaurant ou de services professionnels.

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