Gabrielle Lemieux se lance dans la course à la présidence du PQ

Gabrielle Lemieux a brigué les suffrages sous la bannière du PQ dans la circonscription de Saint-Henri-Saint-Anne lors de l’élection partielle de 2015.
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Gabrielle Lemieux a brigué les suffrages sous la bannière du PQ dans la circonscription de Saint-Henri-Saint-Anne lors de l’élection partielle de 2015.

Coup de jeune sur le Parti québécois ? Gabrielle Lemieux se lance à son tour dans la course à la présidence du PQ. La mère de 31 ans veut « moderniser les façons de faire » de ce « parti [qu’elle] connaît sur le bout des doigts ».

Forte de l’appui de deux députés, Guy Leclair et Sylvain Roy, elle remettra son bulletin de candidature au QG du parti politique, à Montréal, jeudi, a appris Le Devoir.

Gabrielle Lemieux proposera notamment de lancer une consultation sur la place des femmes au PQ : un enjeu occulté dans le Rapport « Osez repenser le PQ » de Paul St-Pierre Plamondon, selon elle.

Si elle est élue, elle compte « recentrer » l’action du PQ sur la promotion de son programme social-démocrate et le projet indépendantiste, quitte à mettre au second plan les « stratégies » et les « tactiques ». « Il ne faut plus qu’on laisse nos adversaires nous définir. On n’a pas du tout à être gênés de notre programme », soutient-elle moins d’une semaine après l’échec du projet de pactes électoraux avec Québec solidaire.

Mme Lemieux, qui a brigué les suffrages sous la bannière du PQ dans la circonscription de Saint-Henri-Saint-Anne lors de l’élection partielle de 2015, compte aussi « ouvrir les structures [de la formation politique dans laquelle elle milite depuis une douzaine d’années] aux non-membres ».

Elle affrontera l’ancienne députée bloquiste Ève-Mary Thaï Thi Lac (45 ans) à moins qu’un autre candidat se manifeste d’ici le 9 août prochain. Le successeur de Raymond Archambault sera élu lors du prochain congrès du PQ, en septembre prochain.

3 commentaires
  • Marie Nobert - Abonnée 24 mai 2017 23 h 31

    L'archange «Gabrielle»! (les «anges» n'ont pas de sexe) (!)

    Bon courage. Ce n'est pas le «National» qui dicte. Encore que... (!) C'est quoi le PQ? Les membres, sympatisans, «supporteurs», militants... viennent de «la droite», de «la gauche», du «centre». Ils sont capitalistes, socialistes, communistes, libéraux, néo-libéraux, conservateurs, réactionnaires, néoréactionnaires, cathos, laïques, mangeurs de balustres, fêtards, nullards ou pas, écolos, végétariens ou pas, branchés... etc. Ils sont «plômés» ou pas. Le PQ c'est le «vaisseau» devant mener au port. Misère. On ne va pas réinventer la «roue à trois boutons» puisqu'elle n'a jamais existée. Cul-de-sac?! Rebroussement (!)!? Grosse fatigue.

    JHS Baril

    • Jean-Pierre Marcoux - Inscrit 25 mai 2017 08 h 57

      «Misère»... Cul-de-sac»... «Grosse fatigue»...

      Reposez-vous Mme Nobert et revenez-nous dès que vous serez de nouveau en forme pour vous battre et débattre lors des prochains mois précédant les prochaines élections.

      Ne lâchons pas la patate.

  • Raynald Rouette - Abonné 25 mai 2017 12 h 57

    Que dirait et ferait Jacques Parizeau


    S'il revenait à la tête du Parti Québécois?

    Il là admis, il n'aurait pas dû céder à l'inquisition!

    Son programme et sa vision du Québec sont encore d'actualité...

    Pourquoi ne pas remettre le PQ sur les rails, en s'inspirant de ses idées et des personnes qui l'ont bien connu et capable de sortir le Québec du marasme?