Québec solidaire prêt à considérer des alliances

Les portes-paroles de Québec solidaire, Françoise David, Andrés Fontecilla et Amir Khadir
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Les portes-paroles de Québec solidaire, Françoise David, Andrés Fontecilla et Amir Khadir

Les membres de Québec solidaire sont prêts à envisager des « convergences et des alliances » avec d’autres mouvements ou partis politiques en vue d’une confrontation avec le Parti libéral en 2018, a indiqué la formation au terme de son conseil national tenu ce week-end dans la capitale.

Le lancement de ce chantier de réflexion, en vue du congrès de mai 2017, survient un mois après que la proposition d’alliance soumise par le chef péquiste Jean-François Lisée dans Verdun a été repoussée par Québec solidaire, qui voyait là un geste précipité.

Des principes communs

Ces alliances pourraient prendre la forme de « candidatures communes » issues de mouvements sociaux ou de partis, a indiqué Québec solidaire. Cependant, elles devront absolument reposer sur des principes communs, soit l’injection de fonds dans les services publics, le scrutin proportionnel, le rejet du développement des hydrocarbures, la reconnaissance du droit des nations autochtones et inuits à l’autodétermination, un « projet indépendantiste inclusif » et la promotion du féminisme, a-t-il précisé.

La députée de Gouin et porte-parole de QS, Françoise David, a affirmé au Devoir juste avant le Conseil national que « Verdun, c’était trop tôt », car « chez nous, on débat ». Dimanche, elle a dit lors d’un nouvel entretien que « les journalistes nous parlent du PQ, mais c’est vraiment plus large que ça ».« On veut entrer en dialogue avec des mouvements sociaux de toutes sortes, des comités citoyens qui s’opposent aux pipelines jusqu’aux centrales syndicales en passant par les féministes et les gens qui protègent l’école publique. »

Les membres de QS ont également voté en faveur d’une « déclaration d’urgence » pour appuyer les femmes autochtones à la lumière de la situation de Val-d’Or. Le parti veut que le gouvernement Couillard institue une commission publique indépendante pour braquer les projecteurs sur la dure réalité des autochtones dans leurs relations avec la police et le système judiciaire.

Par ailleurs, les membres ont exprimé le désir de participer aux pourparlers des Organisations unies pour l’Indépendance du Québec (OUI Québec). Ces discussions portent sur une feuille de route devant mener vers l’accession du Québec à la souveraineté.

LE COURRIER DE LA COLLINE

Nouvelle infolettre

Chaque jeudi, l'équipe du Devoir à Québec résume l'essentiel de la semaine parlementaire. Retrouvez aussi la note de Michel David, notre chroniqueur politique. Inscrivez-vous, c'est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel.

23 commentaires
  • Jacques Lamarche - Inscrit 21 novembre 2016 07 h 59

    La convergeance du rêve et de la réalité en vue de possibles alliances!

    Le premier projet inclusif de QS l'oblige à revoir et à assouplir ses positions, sinon qui voudra s'allier à une formation qui rêve d'une autre société! Défendre de grandes idées peut séduire une minorité, mais les autres se méfient des chevaliers exaltés qui veulent tout changer, que cela soit ou non fondé!

    Le réalisme et le pragmatisme commencent, chez les solidaires, à faire son chemin! Ils admettent enfin qu'il faut d'abord mettre à la porte ceux qui dirigent son destin! Il était temps!

    • Patrick Boulanger - Abonné 21 novembre 2016 12 h 28

      « Le premier projet inclusif de QS l'oblige à revoir et à assouplir ses positions, sinon qui voudra s'allier à une formation qui rêve d'une autre société »?

      M. Lamarche, voulez-vous faire regretter aux membres de QS d'avoir accepter de considérer de faire des alliances?

    • Christian Montmarquette - Abonné 21 novembre 2016 13 h 58

      À Patrick Boulanger,

      Les péquistes ont l'art de détester tout ce qui ne vient pas du PQ: Les Anglais.. les Mulsulmans.. Les immigrés.es.. Les ethnies.. Les solidaires et j'en passe..

      Les péquistes se sont toujours comportés comme des enfants frustrés qui blâment tout le monde exceptés eux-mêmes pour leurs eureurs et leurs défaites.

      Espérons que Québec Solidaire en imposant de nouvelles valeurs et un nouveau programme au Parti québécois, que le PQ finisse par devenir adulte et se tasse un peu plus à gauche afin de défendre les citoyens.nes du Québec contre les abus du 1% et du Capiatl au lieu de défendre les intérêts des entreprises.

      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Abonné 21 novembre 2016 14 h 02

      À Patrick Boulanger - Corrigé :

      Les péquistes ont l'art de détester tout ce qui ne vient pas du PQ: Les Anglais.. les Musulmans.. Les immigrés.es.. Les ethnies.. Les solidaires et j'en passe..

      Les péquistes se sont toujours comportés comme des enfants frustrés qui blâment tout le monde exceptés eux-mêmes pour leurs erreurs et leurs défaites.

      Espérons que Québec Solidaire en imposant de nouvelles valeurs et un nouveau programme au Parti québécois, que le PQ finisse par devenir adulte et se tasse un peu plus à gauche afin de défendre les citoyens.nes du Québec contre les abus du 1% et du Capital au lieu de défendre les intérêts des entreprises.


      Christian Montmarquette

    • Jacques Lamarche - Inscrit 21 novembre 2016 16 h 35

      Ça sent l'ouverture et tous s'en réjouisssent. Espérons, monsieur Montmarquette, et merci! De ce premier pas, le Parti Québécois ne restera pas coi! Déjà le chef péquiste ouvre les bras!

      Quant aux enfants gâtés, je n'en connais pas. Ils ont souffert les péquistes et souffrent toujours. De leurs échecs, ils n'ont cessé à qui mieux mieux de s'accuser de mille fautes alors que la faillite du projet de pays tient d'abord à la force de l'ennemi!

      L'exercice du pouvoir, devant une telle force de frappe, peut pervertir les meilleures intentions et laisser croire à des trahisons, d'autant que pendant aussi longtemps, le PQ et les Québécois n'ont jamais été maîtres dans leur maison!

    • Colette Pagé - Inscrite 21 novembre 2016 18 h 11

      À Monsieur Montmarquette, je dirai avec respect : oubliez la sortie de Monsieur Parizeau lors de son discours concernant les ethnies qui , pour certaines, les leaders s'étaient concertées pour transmettre à leurs compatriotes de voter massivement pour le NON sur quoi vous appuyez vous pour affirmer que les péquistes détestent les anglais, les musulmans et les immigrés, les ethnies et les solidaires.

      Avec un Gouvernement péquiste, les anglophones ont-ils injustement traités ? Que dire des musulmans dont la liberté religieuse est respectée alors que les signes religieux dans la sphère publique demeurent un irritant ici comme dans d'autres démocraties.

      Quant aux immigrants si leur nombre est contesté c'est que le Québec a démontré son incapacité à bien les accueillir. Ce qui a rien à voir avec la détestation.

      Par contre jusqu'à ce jour, la détestation viscérale de QS envers le PQ était devenu pathologique. Ce qui, à raison, réjouissait le PLQ assuré , par ce refus d'alliance, de rester au pouvoir.

      Vous et moi, réjouissons-nous de cette bonne nouvelle pour l'avenir.

    • Johanne St-Amour - Inscrite 21 novembre 2016 19 h 01

      Je crois que Marie-France Bazzo dans sa chronique au 1518 a bien calibré QS: sa «liste d'épicerie» irréaliste l'acheminera vers une autre position de victime!

      «Centro-Montréaliste, parti très idéologique, limite dogmatique, ils sont très stricts, ils veulent faire rentrer la réalité dans leur cadre théorique» «Quand on veut s'associer, on n'élève pas un mur face aux partenaires éventuels...» «Quand on propose une alliance et qu'on est le plus petit, on n'attire pas avec une liste de principes utopiques et non négociables.... position type de la victimisation».

      Ce parti se souvient-il qu'il ne représente que 8 à 10 % d'électeurs concentrés à Montréal?

      Espérons que la parti québécois ne tombe pas dans le piège!

    • Christian Montmarquette - Abonné 21 novembre 2016 22 h 53

      À Claude Gélinas,

      "Par contre jusqu'à ce jour, la détestation viscérale de QS envers le PQ était devenu pathologique. " - Claude Gélinas

      Cette affirmation dépasse les bornes du simple respect et a tous les attributs d'une attaque partisane et non de la réalité.

      Si ma mémoire est bonne, QS a voté plus de cent fois avec le Parti québécois ces récentes années. Et ce n'est pas parce que "moi" je déteste à peu près tout ce qui émane de près ou de loin du Parti québécois comme d'une forte cohorte de sa base militante que " LE PARTI" Québec solidaire fait de même.

      L'autre chose qu'il faut voir, ce n'est pas seulement " LA DÉTESTATION" du PQ, mais de savoir s'il elle est JUSTIFIÉE ou non? Et à cela, bien sûr, les péquistes ne savent que faire la sourde oreille.

      Pour ne prendre qu'un seul exemple..

      - Que pensez-vous de l'appui du PQ au dogme du déficit zéro et aux politiques d'austérité?

      Christian Montmarquette


      .

  • Raynald Rouette - Abonné 21 novembre 2016 09 h 20

    Est-il possible de revenir aux conditions du référendum de 1995?


    Trêve de tergiversation! Il faut mettre fin à notre «immobilisme sociologique» 1.

    Autant pour Québec Solidaire que la CAQ. Nous sommes à une élection prêt de faire parti du folklore canadien tout comme nos amis Acadiens disait René Lévesque en 1977 dans un discours prononcé en France...

    Il faut que tous les Québécois se regroupe sous un seul parapluie comme en 1995.

    Les Québécois ont besoin de «leaders» et non plus de chefs de partis! Le Québec comme tel, n'a jamais eu d'avenir dans le Canada, sauf pour les profits du 1%.

    À tous les jours depuis 2003, socialement, économiquement et démocratiquement nous payons le prix des «NON» de 1980 et 1995 parce qu'il n'y a plus de rapport de force étant trop divisé.

    Que les vrais leaders se lèvent «maintenant» pour notre bien commun!

    1. Yves Beauchemin «LES EMPOCHEURS» p. 56

  • Jean-Pierre Contant - Abonné 21 novembre 2016 09 h 41

    Pourquoi pas

    Depuis que la Parti Québécois est né, j'ai toujours voté pour ce parti. Je n'en suis cependant plus membre depuis quelques années. Depuis deux élections, je ne votais que stratégique pour éviter la réélection du parti libérale. Mais voila qu'il en est assez. J'ai le gout de mettre en parenthèse le stratégique pour me rallier à Québec Solidaire qui est beaucoup plus près de mes valeurs. Jusqu'a tout récemment, leur intransigeance à ne faire aucun compromis pour déloger les Libéraux à la prochaine élection me retenais, mais voila que ce vent de fraicheur m'habite à la lecture ce cet article. Je n'oublie pas qu'il y a eu que 3 députés du Parti Québécois à l'assemblée nationale dans les premières années. À l'age ou j'en suis rendu, je préfère revenir à mes convictions profondes plutôt que de me prêter à l'exercice stratégique d'un autre vote en 2018.

    • Patrick Boulanger - Abonné 21 novembre 2016 12 h 50

      Je suis content de vous lire M. Constant. Sachez que QS a de bonnes chances de faire rentrer davantage de députés solidaires à l'Assemblée nationale en 2018. Des comtés comme, par exemple, Hochelaga-Maisonneuve et Laurier-Dorion sont prenables pour QS. D'ailleurs, Carole Poirier du PQ dans Hochelaga-Maisonneuve ne doit pas avoir hâte aux prochaines élections générales...

    • Jean-Pierre Contant - Abonné 21 novembre 2016 14 h 44

      Merci M. Boulanger. Voila c'est fait je suis maintenent membre de Québec Solidaire après plus de 35 ans au PQ.
      Je reste un indépendantiste convaincu, j'ai de plus en pus le gout d'un pays.
      Solidairement

  • Hélène Bruderlein - Abonnée 21 novembre 2016 10 h 50

    Hélène Bruderlein

    Enfin, Québec Solidaire envisage la possibilité d'une alliance en vue des prochaines élections. En effet ce parti, tout admirable qu'il soit, a contribué à porter et maintenir au pouvoir le parti libéral dont il est urgent de se débarrasser, en divisant les votes.
    Ce n'est pas renier ses valeurs que d'établir en priorité la nécessité d'installer un gouvernement intègre au commandes du Québec. Par la suite, la question de l'indépendance pourra être à nouveau considérée.

    • Patrick Boulanger - Abonné 21 novembre 2016 13 h 55

      « Ce n'est pas renier ses valeurs que d'établir en priorité la nécessité d'installer un gouvernement intègre au commandes du Québec. »?

      Mme Bruderlein, le PQ est un parti qui n'est pas étranger à la corruption. je vous invite à lire le rapport Moisan en ligne.

    • Benoît Landry - Inscrit 21 novembre 2016 19 h 59

      Madame ce n'est pas la division qui a causé la perte du pouvoir par le PQ et le retour des libéraux. Le PQ a perdu 300 000 voix et les abstentionnistes ont augmenté de 200 000 voix, et QS a augmenté de 60 000. Si Qs n'avait pas été là pour garder ces votes dans le parcours électoral, ils seraient allés augmenté eux aussi les abstentionnistes. Il serait temps que le PQ cesse d'accuser les autres pour ses propres déboires.... surtout que le PLQ ne serait pas au pouvoir majoritaire si le PQ avait utilisé ses 4 mandats majoritaires pour changer le mode de scrutin comme il était écrit dans son programme.

  • Colette Pagé - Inscrite 21 novembre 2016 11 h 01

    Le triomphe du bon sens !

    Alors que nous pensions à tort que QS était atteint du syndrome de Stockholm qui amène la victime à aimer son ravisseur comme un parti en vient à aimer haïr le parti qu'elle dénonce nous apprenons que ses membres, dans un sursaut de bon sens et de réalisme politique, se montrent disposés, à moins de deux ans du prochain scrutin, à favoriser des alliances stratégiques avec des alliés souverainistes.

    Bien évidemment, il ne faudrait pas se surprendre que QS préfère rester dans le flou en maintenant ses distances avec le PQ tant honni en déclarant vouloir " entrer en dialogue avec des mouvements sociaux de toutes sortes, des comités citoyens qui s’opposent aux pipelines jusqu’aux centrales syndicales en passant par les féministes et les gens qui protègent l’école publique ".

    Pourtant, pour renverser les libéraux, il faudra davantage qu'un dialogue avec les mouvements sociaux. Mais surtout, une alliance véritable avec le PQ en identifiant dans des comtés ciblés les candidats les plus aptes à gagner.

    Et pourquoi pas, en cas de victoire d'un PQ majoritaire, l'entrée au Cabinet de membres de QS qui pourront enfin gagner en maturité en étant confrontés à la réalité et au limite du pouvoir.

    • Patrick Boulanger - Abonné 21 novembre 2016 11 h 55

      « Et pourquoi pas, en cas de victoire d'un PQ majoritaire, l'entrée au Cabinet de membres de QS qui pourront enfin gagner en maturité en étant confrontés à la réalité et au limite du pouvoir. »?

      À mon sens, QS jouerait avec le feu s'il acceptait une telle offre. Il y a un danger bien réel qu'il se fasse absorber par le PQ si certains de ses députés rentraient dans le cabinet de cette formation politique. Cela dit, il va sans dire que pour les péquistes, c'est une chose qui est souhaitable.

    • Pierre Fortin - Abonné 21 novembre 2016 12 h 00

      Loin de moi l'idée de jouer les éteignoirs, Monsieur Gélinas, mais j'attendrai les gestes concrétisant cette intention exprimée par les membres de Québec Solidaire avant de me réjouir. Françoise David n'a-t-elle pas assortie la volonté de son Conseil national de conditions strictes quant à sa participation à une convergence des partis d'opposition ?

      Quoi qu'il en soit, il faut souligner ce premier pas en espérant qu'il mène plus loin.

      Je suis bien d'accord avec vous en ce qui concerne une éventuelle participation de QS à un gouvernement de coalition. On peut rêver, mais si le PQ désire se renouveller et s'ouvrir aux autres formations, ce serait là une excellente façon de le faire en plaçant l'intérêt collectif avant les intérêts partisans. On oublie trop souvent que la majorité de la population est représentée à notre Assemblée nationale par les partis d'opposition. Pourquoi ne pourraient-ils pas s'organiser et faire front commun devant la dérive autoritaire d'un parti élu avec une minorité de suffrages ?

    • Johanne St-Amour - Inscrite 21 novembre 2016 12 h 41

      Comme disait un «ami» sur Facebook: «la queue qui veut agiter le chien»?

      Une des conditions de QS est assez discutable, soit l'affirmation féministe. Or, on sait que QS a voté pour la prostitution à son congrès en mai 2015, camouflant le tout comme une opposition à l'exploitation sexuel tout en appuyant le «travail du sexe», un camouflage qui seconde la marchandisation du corps des femmes. De ce féminisme, je ne veux aucunement.

      Une autre condition mentionne un pays indépendant «inclusif»! Et j'imagine bien ici que Françoise David ne parle absolument pas de l'apartheid sexuel dans certaines mosquées par exemple ou pratiqué par d'autres intégrismes religieux.

      J'espère que les forces souverainistes ne se laisseront pas convaincre par de tels «principes» qui ne donnent aucune avancée pour l'égalité entres les femmes et les hommes.

    • Richard Lépine - Abonné 21 novembre 2016 14 h 43

      "...l'entrée au Cabinet de membres de QS qui pourront enfin gagner en maturité en étant confrontés à la réalité et au limite du pouvoir..." Est-ce que je trompe en lisant ici beaucoup de condescendance sinon de mépris?

    • Christian Montmarquette - Abonné 22 novembre 2016 11 h 31

      À Pierre Fortin,

      "J'attendrai les gestes concrétisant cette intention exprimée par les membres de Québec Solidaire avant de me réjouir." - Pierre Fortin

      C'est le PQ qui doit démontrer des gestes progressistes concrets avant tout.

      Ce PQ néolibéral, pro-déficit zéro et pro-austérité depuis plus de 20 ans, qui donne des milliards en cadeaux de toutes sortes aux banques et aux multinationales avec de l'argent public qui devrait servir au financement des services publics, pendant qu'il coupait l'aide sociale aux plus démunis.es durant son dernier mandat.

      Désolé, mais c'est le Parti québécois a des preuves à faire pour qu'on le croit redevenu social-démocrate et que QS considère toute alliance avec lui.

      Christian Montmarquette

    • Pierre Fortin - Abonné 22 novembre 2016 19 h 39

      Bonjour Monsieur Montmarquette,

      Heureux de vous relire. Mais si vous vous calmiez un peu, on pourrait discuter, vous ne croyez pas ?