Chefferie du PQ: Ouellet reproche à ses adversaires de la mettre de côté

Après avoir soutenu qu’aucun sondage d’opinion ne permettait actuellement de désigner un favori, Mme Ouellet a dit être la meneuse en vue de l’élection du 9e chef du PQ, le 7 octobre prochain.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Après avoir soutenu qu’aucun sondage d’opinion ne permettait actuellement de désigner un favori, Mme Ouellet a dit être la meneuse en vue de l’élection du 9e chef du PQ, le 7 octobre prochain.

La députée de Vachon, Martine Ouellet, est mécontente de la tournure de la course à la direction du Parti québécois. Elle a reproché mercredi à ses deux principaux adversaires, Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée, de la mettre de côté.
 

« Là, vraiment, ça va faire ! » a-t-elle lancé en marge du caucus de la rentrée des élus péquistes au domaine Cataraqui mercredi. « J’ai deux collègues qui veulent vous faire croire qu’il y a une course à deux alors que, vraiment, il n’en est rien. Il n’y a aucun indicateur crédible qui permet de croire qu’il y a un meneur dans cette course-là, bien au contraire », a-t-elle poursuivi, qualifiant au passage M. Cloutier de « présomptueux ». L’ex-ministre des Ressources naturelles a également prié les médias de ne pas « tomber dans le panneau », en focalisant leur attention sur M. Cloutier et M. Lisée.
 

Après avoir soutenu qu’aucun sondage d’opinion ne permettait actuellement de désigner un favori, Mme Ouellet a dit être la meneuse en vue de l’élection du 9e chef du PQ, le 7 octobre prochain. « Sur le terrain, il y a un enthousiasme, il y a une effervescence. Dans les réseaux sociaux, c’est la même chose, on pète des scores. Je suis en avance », a-t-elle fait valoir dans un impromptu de presse. L’élue a aussi dit observer, au cours du dernier mois, une « croissance phénoménale » du nombre de donateurs à sa campagne à la chefferie.
 

Mme Ouellet a par la suite pris à partie M. Lisée, qui patientait à quelques mètres de l’entrée du pavillon principal du « jardin hôtelier ». La rencontre impromptue entre les deux élus a piqué la curiosité des journalistes. Ils observaient la scène de loin. Ni une ni deux, ils sont allés à leur rencontre, laissant en plan Alexandre Cloutier.
 

« Il n’y a pas de course à deux. On est d’accord ? », a-t-elle demandé au député de Rosemont. « On est d’accord », a répondu M. Lisée. « On est d’accord », s’est réjouie Mme Ouellet. « Il fallait juste que je lui dise " heille ". Ça marche, les " heille "», a-t-elle ajouté, faisant un clin d’œil à une intervention de M. Lisée lors du premier débat officiel des quatre aspirants-chefs, dimanche à Sherbrooke.

 

 

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15 commentaires
  • Nicole Delisle - Abonné 14 septembre 2016 11 h 09

    Le PQ ne devrait pas oublier!

    En tout dernier lieu, ce sont les citoyens qui auront le dernier mot lors de la prochaine
    élection générale. L'établishment du parti québécois, les associations régionales, les candidats élus et les protagonistes au poste de chef du parti devraient s'en souvenir.
    Là, on a l'impression qu'ils vivent cette passation de pouvoir en vase clos, coupé de la population. On les sent plutôt jouer des coudes à qui mieux mieux, mais sans se soucier de ce qui se dessine à l'horizon. Les égos et les programmes tiennent-ils vraiment compte de la situation actuelle et des attentes de tous les citoyens? Il faudra un chef solide et bien préparé pour affronter des libéraux empêtrés dans leur
    gestion du pouvoir mais ayant la quasi totalité des votes anglophones et allophones
    pour qui seule la peur du "séparatisme" est leur raison de voter. Ce n'est pas une mince tâche de rallier tous les autres pour qui l'avancement et l'identité du Québec priment avant tout! Le Québec présentement perd sur tous les plans dans le
    système fédératif du Canada. On est mis de côté, on nous fait patienter, on renie nos
    droits, bref on veut nous intégrer subtilement à la communauté canadienne. Donc le choix du chef est important! Candidats, soyez clairs et que chacun ait la chance de se faire valoir sans se faire tasser ou bousculer par des gens qui pensent tout savoir sauf l'essentiel!

  • Christian Montmarquette - Abonné 14 septembre 2016 12 h 18

    Le véritable "Article Un" du Parti québécois



    Martine Ouellet semble aujourd'hui avoir à apprendre à la dure à connaitre son parti et faire les frais de l'establishment du Parti québécois, dont le véritable "Article Un" a toujours été le pouvoir et non l'indépendance, exception faite de la syncope* 1995.

    Et oui, Alexandre Cloutier est bien le fils spirituel de Bernard Landry avec sa "conviction intime" et Jean-François Lisée celui de Lucien Bouchard et ses conditions gagnantes.

    Mais si j'avais un conseil à donner aux péquistes, c'est de cesser de discutailler de délais référendaires, pour mettre sur la table un projet de société intéressant pour les citoyens et citoyennes du Québec.

    S'obstiner éternellement sur l'échéance référendaire n'ajoute aucune motivation pour parvenir à convaincre les mous et les indécis et encore moins des fédéralistes.

    Christian Montmarquette


    * Dans le solfège rythmique, on appelle syncope une note attaquée sur un temps faible

    • Armand Roy - Abonné 14 septembre 2016 18 h 05

      Quelles sont les conditions que Québec Solidaire attends du PQ pour converger avec lui vers l'indépendance?

    • Luc Bertrand - Abonné 14 septembre 2016 21 h 35

      C'est également ce que je sens, monsieur Montmarquette. Et la réaction déplorable des député(e)s du caucus péquiste le confirme. Tant qu'à moi, je considère qu'ils/elles sont tou(te)s des carriéristes sans exception. Pour qu'il y en ait même qui ont trouvé le moyen de huer Martine Ouellet lorsqu'elle talonnait Alexandre Cloutier sur le contrat d'évaluation du potentiel énergétique d'Anticosti, c'est parce qu'ils/elles ont trop peur que la vérité se sache. Tou(te)s se sont simplement écrasé(e)s lorsque Pauline Marois a choisi d'aller de l'avant avec l'exploitation des hydrocarbures, quitte à renier son propre programme.

      Pour ce qui est des "pères spirituels" des deux soi-disant "favoris" dans cette course, je croyais que c'était le contraire, Lucien Bouchard étant l'émule d'Alexandre Cloutier. De toute façon, c'est sans importance. Tous les deux y sont pour beaucoup dans les malheurs du Parti québécois depuis 21 ans. Bouchard a fait perdre une occasion qui ne se présentera peut-être plus jamais pour réaliser l'indépendance en plus de trahir à la fois les progressistes et les indépendantistes. Et la démission irréfléchie de Bernard Landry, pour une simple question d'ego personnel, a été à l'origine de l'énorme perte de crédibilité du parti qui perdure depuis 2005.

      Avec une deuxième course à la direction du parti en un an, je doute énormément de la capacité du PQ à redevenir la grande coalition qui est venue à un cheveu de faire le pays en 1995. Alexandre Cloutier ne fera pas le poids face à Philippe Couillard et même François Legault. La réputation de stratège de Jean-François Lisée est carrément surfaite. Jacques Parizeau était même le premier à s'en méfier. Quant à Martine Ouellet et Paul St-Pierre Plamondon, trop de membres du PQ sont allergiques à toute remise en question en profondeur de ce parti pour avoir le courage de les écouter.

      Je crains bien que les dés sont déjà jetés pour une nouvelle correction en règle de ce parti en 2018.

      Luc Bertrand

    • Christian Montmarquette - Abonné 15 septembre 2016 11 h 41

      À Armand Roy,

      " Quelles sont les conditions que Québec Solidaire attends du PQ pour converger avec lui vers l'indépendance?" -Armand Roy

      Il y en a plusieurs, dont sans doute une plateforme politique commune qui comprendrait l'adhésion du PQ au mode de scrutin proportionnel.

      Mais la première de toute, c'est d'avoir un référendum au programme pardi!

      - Quelle espèce d'alliance souverainiste QS peut-il contracter avec le Parti québécois, quand on sait que le PQ n'a plus de référendum au programme depuis plus de 22 ans!, et que les deux candidats en tête à la chefferie sont sur le point de récidiver? - Une alliance anti-libérale?

      Mais pour Québec Solidaire, le PQ, c'est aussi des libéraux!

      C'est d'ailleurs exactement la raison pour laquelle il a été fondé.

      Il n'y avaient plus que des partis libéraux au Québec (PQ, PLQ, ADQ et CAQ) et aucun parti social-démocrate.

      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Abonné 15 septembre 2016 11 h 59

      À Luc Bertrand,

      Merci de votre commentaire instruit et articulé et avec lequel je suis d'accord sur bons nombres d'éléments.

      Je suis d'ailleurs moi-même régulièrement d'accord avec vos contributions autant par leur contenu que par leur style politique.

      Question des "pères spirituels". C'est un fait qu'Alexandre Cloutier a lui-même déclaré publiquement son estime pour Lucien Bouchard. Cette expression ne s'appliquait donc qu'à la stratégie d'accès à l'indépendance et non à l'ensemble de l'approche politique et je m'excuse de cette confusion.

      Quant à la démission impulsive et orgueilleuse de Bernard Landry, je suis aussi d'accord avec vous qu'elle a beaucoup nuit au Parti québécois; même si Landry était pratiquement aussi à droite que Lucien Bouchard; ce qui rompait définitivement avec les deux valeurs fondatrices du PQ soit : l'indépendance et la social-démocratie.

      Et il aussi faut se rappeler que Bernard Landry lui-même avait décider de reporter le référendum avec son attente des 1000 jours.

      Merci de votre contribution M. Bertrand.

      Les échanges rationnel et respectueux sont toujours les bienvenus et appréciés.

      Christian Montmarquette

  • Gilles Duquette - Inscrit 14 septembre 2016 13 h 16

    Est-il pssible de s'entendre ?

    Souverainiste et indépendantiste, je le suis depuis mon jeune âge dans les années 1970. Pour moi, aujourd'hui, une course à la Chefferie du PQ, ne devrait pas être source de discordre. D'idées, etc. oui, pas de discorde et de pouvoir. Soyons réalistes et pour moi il va de soi que tant que le Qébec n'est pas une Nation et Séparé, on se doit de respecter le CANADA dont nous faisons partie pour le moment. À cet effet, les pleurs et les rechignements des uns et des autres (lire tous les candidats à la chefferie) n'a pas sa place et le PQ a le devoir de s'unir et de préparer l'avenir du Québec et de nous proposer un plan d'ensemble qui permettra aux uns d'exliquer aux autres ou le Québec peut et doit aller. Cette exercice ne s'applique pas, selon moi, aux autres partis politiques à battre éventuellement mais à nous amener envers et contre tous à une réflexion de la Place du Québec à l'intérieur du Canada. Le changement est toujours un chemin long et difficile de compréhension contrairement à ce que l'on veut bien nous laisser croire. Le temps n'est donc pas un facteur important, la preuve, j'attends depuis les années 1970 un changement qui ne vient pas encore et comme le dise les Candidats avec un +- 40% des personnes qui y croient encore. Peut-on exposer les vues d'un Québec fort et solide et séparé si nécessité il y a comme semble le penser encore +- 40 % des Québecois de toutes souches...

  • Frank Jette - Abonné 14 septembre 2016 13 h 21

    Ouellet, la seule qui pourrait favoriser la convergence?

    Bonjour à vous,
    La question de la convergence des forces souverainistes est aussi peu abordée par les candidats à la chefferie, sauf un peu par Martine Ouellet, qui est la seule qui milite pour un référendum dans un premier mandat, une des conditions nécessaires pour une entente de convergence.
    Personne ne sait si Cloutier envisage toujours cette option, comme il le faisait lors de la course à la chefferie précédente. Alors que les deux autres s'excluent de cette option en refusant de tenir un référendum dans un prochain mandat.
    Il me semble que la division des partis souverainistes devrait être plus à l'agenda des discussions des candidats à la chefferie. À moins que le PQ soit devenu le parti qui répète sans cesse les mêmes erreurs...Je me souviens. Pfffit!

    Si ça vous intéresse, voici deux articles très pertinents sur la convergence :
    http://quebec.huffingtonpost.ca/franaois-jette/con
    http://quebec.huffingtonpost.ca/franaois-jette/con

    • Raymond Labelle - Abonné 14 septembre 2016 23 h 32

      "Alors que les deux autres s'excluent de cette option en refusant de tenir un référendum dans un prochain mandat." M. Jette

      La position de JFL est d'avoir un référendum de façon certaine au deuxième mandat si le PQ est réélu - et de commencer immédiatement à le préparer.

      "La question de la convergence des forces souverainistes est aussi peu abordée par les candidats à la chefferie." M. Jette.

      JFL l'aborde directement. JFL est également conscient que la proportionnelle est un élément très important pour QS et ON et propose que cette élection-ci soit la dernière avec l'uninominal à un tour et que la prochaine soit faite à la proportionnelle (proportionnelle mixte - système allemand). Il s'agit aussi d'une considération de convergence.

      Pour détails sur ces propositions de JFL, ici: http://jflisee.org/leadership-compte-a-rebours-202

    • Raymond Labelle - Abonné 14 septembre 2016 23 h 32

      "Alors que les deux autres s'excluent de cette option en refusant de tenir un référendum dans un prochain mandat." M. Jette

      La position de JFL est d'avoir un référendum de façon certaine au deuxième mandat si le PQ est réélu - et de commencer immédiatement à le préparer.

      "La question de la convergence des forces souverainistes est aussi peu abordée par les candidats à la chefferie." M. Jette.

      JFL l'aborde directement. JFL est également conscient que la proportionnelle est un élément très important pour QS et ON et propose que cette élection-ci soit la dernière avec l'uninominal à un tour et que la prochaine soit faite à la proportionnelle (proportionnelle mixte - système allemand). Il s'agit aussi d'une considération de convergence.

      Pour détails sur ces propositions de JFL, ici: http://jflisee.org/leadership-compte-a-rebours-202

    • Frank Jette - Abonné 15 septembre 2016 12 h 48

      Merci de votre réponse.

      En gros, pour vous, Lisée aborde la question de la convergence en la remettant à plus tard (2022). Encore faut-il être élu pour ça. La convergence a pour bu de permettre de réduire l'impact de la division du vote des souverainistes. Comment fera-t-il pour la diminuer en 2018?

      L'erreur du PQ (je suis péquiste, entre autres) est de croire qu'il peut avoir de meilleurs résultats qu'en 2012 (minoritaire, 24 comtés où les 3 partis souverainistes ont eu plus de votes que le député fédéraliste qui a remporté la circonscription). Et en analysant les deux dernières élections, on s'aperçoit rapidement que plusieurs comtés ont été gagnés de justesse et qu'il suffit de 2 ou 3 % de plus de votes qui vont à QS pour que plusieurs comtés tombent aux mains des fédéralistes. Je me souviens?

    • Frank Jette - Abonné 15 septembre 2016 12 h 55

      Citation de Michel David qui parle du thème que nous débattons :

      «Quand on a demandé à M. Lisée pourquoi il voulait maintenant reporter le référendum après 2022, il a répondu que le PQ a perdu un an de préparation et que Stephen Harper n’est plus là pour servir d’épouvantail. On ne peut certainement pas invoquer les mêmes raisons dans le cas des signes religieux. Aux yeux des communautés culturelles que le PQ cherche à séduire, Justin Trudeau sera encore plus convaincant que M. Harper dans le rôle de défenseur des droits fondamentaux menacés par les méchants séparatistes.

      Pendant longtemps, M. Lisée a été un des plus ardents promoteurs de la « convergence » des partis souverainistes. Pauline Marois l’avait même mandaté pour tenter de trouver un terrain d’entente avec Québec solidaire. Il semble toutefois avoir tiré un trait sur cette convergence. Après le report du référendum, une reprise du débat sur les signes religieux ne peut que compromettre davantage une reprise des discussions qui ont été mises entre parenthèses pour la durée de la course.»
      Des questions ou commentaires?

    • Raymond Labelle - Abonné 16 septembre 2016 13 h 36

      "Et en analysant les deux dernières élections, on s'aperçoit rapidement que plusieurs comtés ont été gagnés de justesse et qu'il suffit de 2 ou 3 % de plus de votes qui vont à QS pour que plusieurs comtés tombent aux mains des fédéralistes. Je me souviens?" M. Jette.

      Oui, vous vous souvenez très bien. C'est l'une des raisons pour lesquelles la proportionnelle est un élément fondamental de la convergence. Les votes des partis à tendance souverainiste s'additionnent au lieu de se soustraire.

      Vu d'une certaine façon.

      L'autre façon, peut-être moins démocratique, de le voir, c'est que les partis souverainistes peinant à totaliser plus de 50% du vote, la seule chance pour un parti souverainiste de prendre le pouvoir, c'est que le PQ y arrive en profitant des distorsions du système actuel.

      Autre chose que la victoire du PLQ occulte: la CAQ a bien plus nui au PLQ que QS et ON au PQ. Sans la CAQ, dont les votants auraient plus tendance à voter PLQ, la victoire du PLQ aurait été plus grande et la défaite du PQ beaucoup plus cinglante.

  • Luc Bertrand - Abonné 14 septembre 2016 22 h 04

    Quel parti d'hypocrites!

    Désolé pour tou(te)s les indépendantistes sincères qui espèrent encore un miracle de ce parti pathétique et lâche qu'est devenu le Parti québécois depuis 21 ans, je constate moi-même que trop de membres de ce parti ne se donnent pas la peine de faire un choix vraiment éclairé pour mettre fin à la dégringolade de crédibilité et de sérieux de ce parti face à la réalisation de l'article 1 de son programme. Et que dire du comportement de moutons de TOUT le caucus de député(e)s du parti, clairement davantage préoccupé(e)s d'être dans les bonnes grâces de leur nouveau chef que de défendre l'idéal fondamental qui les a amené(e)s à faire de la politique!

    Selon toutes vraisemblances, le carriérisme des uns et la complaisance des autres à refuser toute remise en question sérieuse de l'action politique de ce parti vont mener le PQ à l'abattoir le 1er octobre 2018. Ou bien les restes de ce parti grossiront la masse des Québécois(e)s qui ne croient plus en ce marché de dupes qu'est devenue notre "démocratie", ou grossiront les rangs d'Option nationale. Et il s'en trouvera peut-être quelques résigné(e)s qui succomberont aux sirènes de la CAQ ou de QS pour tenter de mettre fin à l'hégémonie sans fin du PLQ.

    La famille Desmarais doit vraiment se rouler à terre de plaisir!

    Luc Bertrand, Pointe-aux-Trembles